Je conçois des sites et des applications web sur mesure pour les entreprises de Drummondville. Je travaille depuis Jonquière, en direct : la personne qui répond à vos questions est celle qui construit le site. Django, React et TypeScript, du premier écran jusqu'à la mise en ligne.
Le marché web à Drummondville
Drummondville doit beaucoup à sa position sur la carte. Le croisement des autoroutes 20 et 55 met la ville à mi-chemin entre Montréal et Québec, à portée des Cantons-de-l'Est comme de la rive nord, et cette géographie a façonné son économie : plasturgie, transformation alimentaire, produits métalliques, meuble, entreposage et transport. Ces entreprises vendent rarement à leurs voisins. Elles vendent à des acheteurs qui sont ailleurs et qui ne visiteront jamais l'usine, donc leur site n'est pas une carte de visite locale, c'est leur seule vitrine. Deuxième groupe, les commerces et les services de proximité d'une ville qui gagne des habitants, où la recherche locale décide de plus en plus qui reçoit l'appel. Troisième groupe, les travailleurs autonomes, les cabinets et les jeunes entreprises, souvent passés par le cégep ou par les programmes universitaires installés en ville. Les trois se heurtent au même mur : les fournisseurs les plus visibles sont à Montréal et à Québec, et l'écart de tarif suit l'adresse. Il y a un quatrième trait, moins souvent nommé. Dans une région où la main-d'oeuvre se dispute, beaucoup de ces entreprises recrutent en continu, et leur site travaille autant pour convaincre un acheteur que pour convaincre un candidat. Une page d'emplois expédiée en trois lignes coûte des candidatures, exactement comme une page de produits bâclée coûte des soumissions.
La fabrication et la logistique
Un transformateur alimentaire, un atelier de plasturgie ou un fabricant de produits métalliques ne vend pas à ses voisins. Il vend à des acheteurs de Montréal, de Toronto ou du nord-est américain, qui ne mettront jamais les pieds dans le parc industriel. Ces acheteurs commencent par une recherche, ouvrent trois sites et en retiennent un. Le tri se fait sur des choses simples : est-ce qu'on comprend en dix secondes ce qui sort de l'usine, est-ce que les capacités sont écrites noir sur blanc, est-ce qu'on peut demander une soumission sans remplir quinze champs. Un site qui répond à ces trois questions continue de travailler pendant que l'usine produit. La difficulté n'est presque jamais technique. Elle est de sortir l'information de la tête des gens qui la détiennent : le contremaître connaît les tolérances, le représentant connaît les objections, et rien de tout ça n'est écrit nulle part. Mon travail consiste autant à poser les bonnes questions qu'à coder. Une fois que les réponses existent, elles servent au site, aux soumissions et aux courriels de vente, alors l'effort se rentabilise trois fois.
- Une page par famille de produits ou de procédés, indexable pour elle-même
- Les capacités réelles écrites en clair : matériaux, volumes, délais
- Une demande de soumission courte, qui arrive dans la bonne boîte du premier coup
- Une fiche par produit en anglais dès que vous expédiez vers l'Ontario ou les États-Unis
- Un site qui reste rapide sur un téléphone, dans une cour ou un entrepôt
- Une page d'emplois qui donne envie, parce que le recrutement passe aussi par le site
- Des fiches de produits ou de procédés reliées à un catalogue qu'on tient à jour sans appeler personne
Ce que j'ai construit
Des sites en ligne, que vous pouvez ouvrir et juger vous-même. J'ai écrit le code de chacun, du premier écran à la mise en production.
FDKbois
Menuiserie et ébénisterie à Yaoundé. Catalogue, demande de devis en ligne, espace admin.
Django, React, PostgreSQL
LocaSur
Marketplace locataires et propriétaires au Québec, avec références vérifiées.
Django, Celery, Redis, React
Le reste est sur la page des réalisations.
J'écris aussi sur la façon dont ces sites sont faits :
Travailler à distance
Je travaille depuis Jonquière, à quelques heures de route de Drummondville, et autant le dire franchement : tout se fait à distance. Ça ne change rien au résultat, ça change la façon de suivre le projet. Un appel de départ où je cherche surtout à comprendre votre métier, puis des livraisons par tranches sur une adresse de préproduction ouverte en permanence. Vous commentez du concret plutôt qu'une maquette. À la fin, je remets le code, les accès et de quoi modifier vos textes vous-même. Aucun accès ne reste de mon côté. Ce qui demande le plus de votre temps dans ce mode de travail, ce n'est pas le suivi, c'est la matière première : les photos de vos installations, les descriptions de ce que vous fabriquez, la liste de vos équipements. Je dis dès le premier appel quoi préparer, parce que c'est ce qui décide de la date de mise en ligne, pas la vitesse à laquelle je code.
Questions fréquentes
- Combien coûte un site web à Drummondville ?
- Il n'y a pas de grille chez moi, parce que le prix ne dépend pas de la ville, il dépend de ce que le site doit faire. Une vitrine de six pages et un outil qui suit des commandes d'un bout à l'autre ne demandent pas le même travail. Je chiffre après un appel, une fois que je sais ce qui doit sortir du site : des soumissions, des ventes, des inscriptions. Ce que je peux dire d'avance, c'est ce qui fait monter la note. Le nombre de pages à rédiger arrive en tête, loin devant l'apparence. Vient ensuite tout ce qui doit se brancher sur vos outils existants, un logiciel de gestion, un inventaire, une comptabilité. Un site qui vit seul dans son coin coûte toujours moins cher qu'un site qui parle à trois systèmes.
- Vous êtes à Jonquière, comment ça se passe pour un projet à Drummondville ?
- Par appel, par courriel, et surtout par une adresse de préproduction que vous ouvrez quand vous voulez pour voir où en est le site. Vous ne recevez pas une maquette une fois par mois, vous suivez le chantier en continu et vous corrigez le tir pendant qu'il est encore temps.
- Est-ce qu'un manufacturier de Drummondville a vraiment besoin d'un site ?
- S'il ne vend qu'à trois clients de longue date, non. Dès qu'il veut être trouvé par un acheteur qui ne le connaît pas, oui, et le site fait alors le travail qu'un représentant ne peut pas faire en trois endroits à la fois. La partie utile n'est pas la page d'accueil, ce sont les pages qui décrivent chaque procédé et chaque capacité, une par une : ce sont elles qui répondent aux recherches précises. Un acheteur ne cherche pas un fabricant, il cherche une pièce, une matière, un volume, un délai. Le site qui nomme ces choses-là entre dans la conversation.
- En combien de temps un site peut-il être en ligne ?
- Quelques semaines pour une présentation, plusieurs mois dès qu'il y a une application derrière. La programmation est rarement ce qui commande, sauf sur les projets où il faut se brancher à un logiciel de gestion : là, ce sont les délais de l'autre fournisseur qui décident, pas les miens, et je le dis avant de m'engager sur une date. Le reste du temps, ce qui étire un échéancier vient de chez vous, sans mauvaise volonté de personne : les photos d'atelier, les fiches techniques, la validation d'une personne qui a une usine à faire tourner. Je découpe donc le projet en tranches et je mets une date sur chacune. Une tranche qui glisse se voit tout de suite, au lieu de se découvrir six semaines plus tard quand il est trop tard pour rattraper.
- Qui écrit le code ?
- Moi, du premier écran à la mise en ligne, et vous pouvez le vérifier : demandez l'accès au dépôt de code pendant le projet, vous verrez chaque modification et le nom de qui l'a faite. Une question technique reçoit donc sa réponse le jour même, sans passer par personne. La contrepartie est réelle : je prends peu de projets à la fois, donc il y a parfois une attente avant de commencer.
Voir aussi : Victoriaville, Trois-Rivières. Tous mes services.
Parlons de votre projet à Drummondville
Je travaille depuis Jonquière, à 360 km de Drummondville. Tout se fait à distance, et ça fonctionne : trois de mes clients sont au Cameroun et en France.

