Création de site web

Création de site web
à Alma

Des sites et des boutiques en ligne sur mesure pour les entreprises d'Alma et du Lac-Saint-Jean, construits par la personne qui écrit le code.

Je suis développeur web à Jonquière et je conçois des sites, des boutiques en ligne et des applications sur mesure pour les entreprises d'Alma et du Lac-Saint-Jean. Alma est à une heure de route, donc je m'y déplace pour les rencontres qui le méritent, et le reste avance par appel, sans intermédiaire entre vous et le code.

Le marché web à Alma

Alma est la porte d'entrée du Lac-Saint-Jean et le centre de services de sa MRC. Quand une entreprise des municipalités voisines cherche un comptable, un fournisseur ou un magasin spécialisé, elle vient souvent à Alma. Trois économies s'y superposent, et elles n'ont pas du tout le même rapport au web. Il y a d'abord une grande industrie lourde, qui fait vivre beaucoup de familles et qui n'a strictement rien à vendre sur internet. Il y a ensuite une agriculture solide, à forte composante laitière, avec autour d'elle la transformation, la machinerie, les services vétérinaires et un secteur du bleuet qui vend maintenant bien au-delà du lac. Il y a enfin un tourisme concentré sur quelques semaines, tiré par la Véloroute des Bleuets, les activités nautiques et les événements de l'été. Les entreprises agricoles et agroalimentaires sont passées en quelques années de la vente au voisinage à la vente à distance, et leur site est devenu leur comptoir plutôt que leur carte de visite. Les commerces et les hébergements saisonniers, eux, jouent leur année sur une fenêtre courte : une page lente ou une réservation compliquée coûte beaucoup plus cher en juillet qu'en février. Trois besoins très différents dans une même ville de taille moyenne, et rien qui ressemble à un gabarit unique.

L'agroalimentaire et le tourisme saisonnier

Un producteur, une fromagerie, une microbrasserie, un traiteur, une bleuetière, un gîte, une pourvoirie : autour d'Alma, ce sont des entreprises qui vendent quelque chose qu'on peut voir, goûter ou réserver, et qui font une part démesurée de leur année entre juin et septembre. Leur site ne sert pas à se présenter, il sert à vendre. Il doit dire ce qui est disponible aujourd'hui, à quelle heure c'est ouvert cette semaine-là, et laisser payer ou réserver sans avoir à téléphoner. Deux choses le cassent en pratique. Les heures, qui changent au fil de la saison et que personne n'a envie de faire modifier en écrivant à un fournisseur. Et le trafic, qui monte d'un coup pendant les longues fins de semaine : un site acceptable en février peut ralentir exactement le jour où il rapporte le plus. Deux autres choses décident du résultat, et aucune n'est technique. La première, ce sont les photos. Dans l'alimentaire et l'hébergement, l'image vend avant le texte, et un cliché pris à la sauvette sous un néon coûte des réservations que dix pages de description ne rattraperont pas. Une journée de photos en pleine saison ressert ensuite pendant des années, sur le site, sur les réseaux et dans les documents de vente. C'est le seul poste où je conseille régulièrement de dépenser ailleurs que chez moi. La seconde, c'est la disponibilité. Un produit de saison n'est pas un article de catalogue : la récolte varie, un lot part en une fin de semaine, un autre arrive sans prévenir. Un site qui affiche un produit qu'on n'a plus fait perdre confiance plus vite qu'un site qui n'affiche rien. La solution n'est jamais un système compliqué. C'est un écran simple où quelqu'un coche disponible ou non le matin, depuis son téléphone, en trente secondes, entre deux tâches. Si la manipulation prend plus de temps que ça, personne ne la fera en juillet, et le site redeviendra faux dès la première semaine occupée.

  • Des heures d'ouverture saisonnières que vous changez vous-même en trente secondes, depuis un téléphone
  • Une réservation qui bloque vraiment la place, plutôt qu'un formulaire de demande à rappeler le soir
  • Des pages qui s'ouvrent sur un signal faible, au bord d'un champ ou sur la Véloroute des Bleuets
  • Une boutique en ligne qui tient la charge d'une longue fin de semaine de juillet
  • Des photos prises sur place, compressées correctement, plutôt que des images de banque lourdes et fausses
  • Un écran de disponibilité modifiable en trente secondes, depuis un téléphone, les mains sales
  • Une page par produit vedette, parce qu'on cherche du bleuet et du fromage, pas une entreprise

Ce que j'ai construit

Des sites en ligne, que vous pouvez ouvrir et juger vous-même. J'ai écrit le code de chacun, du premier écran à la mise en production.

Le reste est sur la page des réalisations.

Travailler à distance

Alma est à une heure de route de chez moi, à Jonquière. Je m'y déplace pour un premier rendez-vous quand ça a du sens, et c'est le cas dès qu'il faut voir le lieu : une boutique, une salle de réception, une bleuetière, un bâtiment de ferme. Voir l'endroit change les questions que je pose et les priorités du site. Ensuite, le projet avance à distance, par appel et par courriel, et c'est plus rapide comme ça pour tout le monde. Vous suivez le site sur une adresse de test que vous ouvrez quand vous avez cinq minutes, et vous me dites ce qui cloche pendant que c'est encore facile à corriger. Vous parlez toujours à la même personne, celle qui écrit le code, ce qui évite le jeu de téléphone entre un chargé de projet et un développeur. À la fin, le site, le code et les accès sont à vous, et je vous montre comment changer vos textes, vos prix et vos heures sans passer par moi. Un détail propre aux entreprises saisonnières mérite d'être dit d'avance : le meilleur moment pour construire un site n'est jamais le meilleur moment pour vous. En pleine saison, vous n'avez pas dix minutes. Hors saison, il n'y a rien à photographier. Je m'organise donc en deux temps. On prend les photos et les informations pendant que ça roule, en une seule visite, quitte à ce que j'attende dans un coin entre deux clients. Le gros du travail se fait ensuite pendant votre morte-saison, quand vous avez enfin le temps de lire, de corriger et de décider. Un site prêt en avril vaut deux fois un site prêt en août.

Questions fréquentes

Est-ce que vous vous déplacez jusqu'à Alma ?
Oui. Je suis à Jonquière, donc Alma est à environ une heure de route, et je m'y rends pour les rendez-vous qui le justifient. C'est presque toujours le cas quand il faut voir le lieu : une boutique, une salle, un champ, un bâtiment de ferme. Voir l'endroit change les questions que je pose et, souvent, la structure du site. Pour la suite, on avance par appel et par courriel, parce que faire deux heures de route pour une révision de textes n'aide personne.
Mon commerce fonctionne surtout l'été. Est-ce qu'un site vaut la peine ?
Oui, et pour une raison précise : les gens préparent leur été bien avant l'été. Les recherches d'hébergement, d'activités et de produits du Lac-Saint-Jean commencent en hiver, quand votre porte est fermée. Un site qui répond en février fait des ventes en juillet. L'autre argument est défensif. Pendant les semaines où vous êtes le plus occupé, le site absorbe les questions répétitives, les heures, l'adresse, le stationnement, les allergènes, la politique d'annulation, et ça se traduit en appels que vous ne prenez pas pendant le coup de feu. Une précision qui change souvent la décision : le site travaille aussi hors saison, et pas seulement pour vendre. C'est là que se prennent les réservations de groupe pour l'été suivant, que se posent les questions de fournisseurs, que se règlent les demandes de commandites et que se lisent vos offres d'emploi saisonnières. Une entreprise fermée quatre mois par année n'est pas une entreprise absente quatre mois par année.
Je veux vendre mes produits en ligne depuis la ferme. Ça marche comment ?
On commence par le plus ennuyeux, parce que c'est ce qui décide de tout : l'expédition. Un produit frais, un produit fragile et un produit sec ne se vendent pas de la même façon en ligne. Selon le cas, on part sur la cueillette sur place à date fixe, sur la livraison dans un rayon défini, ou sur l'envoi postal avec des contraintes claires. Ensuite seulement viennent la boutique, le paiement par carte et les stocks. J'ai déjà construit ce genre de tunnel de vente, paiement compris, et la partie technique est la moins risquée du projet. Un mot sur les paiements, parce que c'est la question suivante. La carte de crédit en ligne coûte un pourcentage sur chaque vente, et pour un produit à petit prix ce pourcentage se remarque vite. Selon votre panier moyen, il vaut parfois mieux vendre des ensembles plutôt que des unités, ou garder le paiement à la cueillette. Ce sont des décisions d'affaires et non des décisions techniques, alors je préfère les poser avant de construire la boutique plutôt qu'après votre première saison.
Combien coûte un site web à Alma ?
Ça dépend de ce que le site doit faire, pas du nombre de pages. Une présentation soignée avec des textes écrits pour être trouvés reste un projet modeste. Dès qu'il y a des ventes en ligne, des réservations ou des stocks à suivre, on entre dans du développement et le montant suit. Je chiffre après un appel, sur un périmètre écrit, et le prix ne bouge pas tant que le périmètre ne bouge pas. Je n'affiche pas de grille de forfaits parce que les forfaits servent surtout à faire payer des fonctions dont vous n'avez pas besoin.
Combien de temps avant que le site soit en ligne ?
Quelques semaines pour une présentation soignée, plusieurs mois pour une boutique complète ou une application. Le calendrier ne se joue pas sur la programmation, il se joue sur la matière première : les textes, les photos utilisables, la liste des produits avec les vrais prix et les vraies quantités. Tant que cette liste n'existe pas, aucune date n'est fiable, et je préfère le dire au départ plutôt que de promettre. Un repère de calendrier propre à Alma : comptez à rebours à partir du début de votre saison et non à partir d'aujourd'hui, puis gardez un mois de marge. Un site mis en ligne à la mi-juillet a déjà manqué la moitié de ce qu'il devait rapporter cette année-là.

Voir aussi : Jonquière, Chicoutimi. Tous mes services.

Parlons de votre projet à Alma

Je travaille depuis Jonquière, à 60 km de Alma. Tout se fait à distance, et ça fonctionne : trois de mes clients sont au Cameroun et en France.