Je suis développeur web au Saguenay, à Jonquière, et je conçois des sites et des applications sur mesure pour les entreprises de Chicoutimi. Quinze minutes de route nous séparent, donc les rencontres se font sur place quand vous préférez. Le reste avance par appel, avec la personne qui écrit le code.
Le marché web à Chicoutimi
Chicoutimi est l'arrondissement le plus peuplé de Saguenay, et il ne vit pas de la même chose que Jonquière. L'économie y est tertiaire : santé, enseignement supérieur avec l'UQAC et le Cégep de Chicoutimi, services publics, professions libérales, commerce de détail. Le centre-ville et la rue Racine concentrent des cabinets, des cliniques, des restaurants et des boutiques qui vivent d'une clientèle régionale, pas seulement du quartier. Ça change la nature du travail web. Un atelier industriel se fait chercher par un acheteur qui connaît déjà le vocabulaire technique. Un cabinet ou un commerce de Chicoutimi se fait chercher par quelqu'un qui décrit son problème avec ses propres mots, sur un téléphone, souvent pressé, et qui choisit dans les trois premiers résultats sans descendre plus bas. Deuxième particularité : beaucoup d'organisations d'ici se contentent du site fourni avec leur logiciel de gestion, leur annuaire professionnel ou leur plateforme de rendez-vous. Ça tient tant qu'on n'a rien de particulier à dire. Le jour où il faut expliquer une spécialité, une façon de travailler ou un service que le gabarit n'a pas prévu, la case n'existe pas. C'est exactement là que le sur mesure devient rentable : une page par service, un texte qui parle comme vous, et un formulaire qui arrive dans la bonne boîte.
Les cabinets, les cliniques et les services professionnels
Comptables, avocats, notaires, cliniques dentaires, physiothérapie, psychologues, cabinets vétérinaires, courtiers en assurance : Chicoutimi en compte beaucoup, parce que c'est là que se trouvent l'hôpital régional, l'université et une bonne part des sièges administratifs de la région. Ces bureaux ont un problème de site bien à eux. Leur métier est encadré, donc leur communication est prudente, et le résultat ressemble souvent à une page unique qui donne un nom, une adresse et un numéro de téléphone. Le client, lui, ne cherche pas un cabinet, il cherche une réponse. Est-ce que vous prenez de nouveaux dossiers. Combien de temps ça prend. Qu'est-ce que je dois apporter au premier rendez-vous. Est-ce que ça peut se régler sans me déplacer. Chaque réponse écrite noir sur blanc devient une page qui peut se positionner toute seule, et une question de moins au téléphone. Le second besoin est plus technique. Dès qu'un formulaire recueille un nom, une date de naissance ou un détail de dossier, il n'a plus rien à faire dans une boîte courriel partagée par cinq personnes. Il faut un stockage propre, des accès nominatifs et une trace de qui a consulté quoi. Ça se construit, ça ne s'installe pas en cochant une case. Il y a un troisième point, propre à ce type de bureau, et il change la façon d'écrire les pages. Une bonne part de votre clientèle n'arrive pas par une recherche, elle arrive par une recommandation. Quelqu'un a donné votre nom. La personne qui reçoit ce nom ne vous cherche pas dans une liste, elle vous cherche vous, pour vérifier avant d'appeler. Ce visiteur-là est le plus facile à convaincre et le plus facile à perdre. Il lui faut trois choses en dix secondes : la confirmation que vous prenez encore des dossiers dans ce domaine, une idée de ce qu'un premier rendez-vous permet de régler, et un moyen de le prendre sans devoir téléphoner entre neuf et cinq. Un site qui ne répond pas à ça gaspille une recommandation qui était déjà gagnée. Dernier point, et c'est celui qu'on m'oppose le plus souvent : votre ordre professionnel encadre ce que vous avez le droit d'annoncer. C'est vrai, et ça n'empêche à peu près rien de ce qui précède. Les règles visent la promesse de résultat, la comparaison avec des confrères et la sollicitation. Elles n'interdisent pas d'expliquer une procédure, de décrire le déroulement d'un dossier, de dire ce que vous ne faites pas, ni de publier vos honoraires si vous le souhaitez. Dans les faits, ces contraintes poussent vers le seul contenu qui fonctionne vraiment en ligne, celui qui informe. Ce qui est interdit est aussi, la plupart du temps, ce qui ne marchait pas.
- Une page par service ou par spécialité, pour capter les recherches précises plutôt qu'une seule page qui parle de tout
- Une prise de rendez-vous qui aboutit vraiment, au lieu d'un formulaire qui déclenche un rappel deux jours plus tard
- Des heures d'ouverture et des coordonnées exactes, lisibles sans zoomer, y compris pendant les congés
- Un formulaire qui range les renseignements personnels ailleurs que dans une boîte courriel partagée
- Une page qui explique le déroulement d'un premier rendez-vous et ce qu'il faut apporter
- Un site aussi lisible pour une personne de soixante-quinze ans que pour son fils qui cherche à sa place
- Une page par question réelle, du genre combien de temps ça prend ou ce qu'il faut apporter
- Un stationnement, un étage et une entrée décrits en clair, parce que c'est ce qu'on cherche la veille
Ce que j'ai construit
Des sites en ligne, que vous pouvez ouvrir et juger vous-même. J'ai écrit le code de chacun, du premier écran à la mise en production.
LocaSur
Marketplace locataires et propriétaires au Québec, avec références vérifiées.
Django, Celery, Redis, React
Find It Now
Objets perdus retrouvés par code QR, sans donner son numéro ni son adresse.
Django, Channels, Next.js, Stripe
Le reste est sur la page des réalisations.
J'écris aussi sur la façon dont ces sites sont faits :
Travailler à distance
Chicoutimi est à quinze minutes de chez moi, alors la question ne se pose pas vraiment : on peut se voir. Une rencontre au démarrage, dans vos bureaux, reste souvent le meilleur usage d'une heure, parce que je vois comment vous travaillez, ce que vous notez encore sur papier et où ça bloque. Le reste avance mieux à distance, et ce n'est pas un compromis, c'est ma façon de livrer. Un projet s'ouvre sur un appel où je cherche surtout ce que le site doit produire concrètement : des rendez-vous pris, des demandes reçues, des dossiers remplis correctement du premier coup. Ensuite je livre par tranches, sur une adresse de test que vous pouvez ouvrir n'importe quand, y compris sur votre téléphone entre deux clients. Vous commentez ce qui existe déjà plutôt que d'imaginer une maquette. Vos questions ne traversent pas un chargé de projet avant d'arriver au développeur, donc elles trouvent leur réponse le jour même. À la livraison, vous repartez avec le code, les accès et les noms de domaine à votre nom, plus une façon simple de changer vos textes. Je ne garde rien en otage, et ça se vérifie sans me croire sur parole : demandez-moi les accès en cours de projet, vous les aurez le jour même. Un dernier point sur le rythme, parce qu'il compte plus qu'on le croit dans un bureau occupé. Vous n'aurez pas trois heures d'affilée à donner à ce projet, jamais. Je découpe donc les validations en morceaux de vingt minutes et je vous présente des choix fermés plutôt que des questions ouvertes. Deux options et une recommandation se tranchent entre deux rendez-vous. Une page blanche accompagnée de la question de savoir ce que vous voulez reste sans réponse pendant trois semaines, et c'est exactement comme ça que meurent les projets de site dans les cabinets.
Questions fréquentes
- Combien coûte un site web à Chicoutimi ?
- Je ne vends pas de forfaits, donc je ne peux pas afficher un prix avant de savoir ce que le site doit faire. Ce qui fait varier la facture, c'est trois choses. Le nombre de pages à écrire, parce que la rédaction est le vrai travail et pas la mise en page. Les branchements avec ce que vous utilisez déjà, logiciel comptable, agenda, système de rendez-vous, chacun demande du développement. Et la présence ou non d'un espace où vos clients se connectent, qui fait passer le projet d'un site à une application. Un site de présentation soigné reste un projet raisonnable pour une entreprise de Chicoutimi. Un outil qui remplace un tableur partagé et des courriels se compte autrement. Je chiffre après un appel, une fois, et le montant ne bouge pas si le périmètre ne bouge pas. Un repère utile avant même de m'appeler : dans un cabinet, le poste qui coûte le plus cher n'est presque jamais le site public, c'est ce qui touche aux dossiers des clients. Une page de services bien écrite se compte en jours. Un espace où le client dépose des documents et suit l'avancement de son dossier se compte en semaines, parce qu'il faut penser aux permissions, à l'historique des accès et à ce qui arrive le jour où quelqu'un quitte le bureau. Décider lequel des deux vous voulez cette année règle la moitié de la question du budget.
- Est-ce qu'on peut se rencontrer à Chicoutimi ?
- Oui, sans problème. Je suis à Jonquière, à une quinzaine de minutes, donc me déplacer à Chicoutimi ne demande aucune organisation particulière. Je le propose surtout pour le premier rendez-vous, celui où j'essaie de comprendre votre métier plutôt que de parler de technique. Voir vos bureaux, votre comptoir, la pile de papiers que vous aimeriez faire disparaître, ça oriente le projet bien mieux qu'une description au téléphone. Après ça, la plupart des clients préfèrent continuer par appel et par courriel, parce que c'est plus rapide et que ça évite de bloquer une heure dans deux agendas. On peut aussi se revoir en personne à la mise en ligne, si vous voulez que je vous montre le site en main plutôt que par partage d'écran. Une remarque sur ces rencontres, parce qu'elle surprend : la plus utile n'est pas celle avec le propriétaire, c'est celle avec la personne qui répond au téléphone toute la journée. C'est elle qui sait quelles questions reviennent quinze fois par semaine, et chacune de ces questions est une page à écrire. Une heure passée à son comptoir vaut trois réunions de direction, et je la demande presque toujours.
- Il y a déjà plusieurs agences web dans la région. Pourquoi vous ?
- Parce que vous ne parlerez qu'à une personne, et que cette personne écrit le code. Dans une agence, votre demande passe par un chargé de projet, puis par un designer, puis par un développeur, et chaque passage coûte du temps et un peu de sens. Ici, une question technique reçoit sa réponse le jour même, de la part de celui qui va la mettre en oeuvre. Je ne revends pas de gabarit rhabillé et je ne facture pas un abonnement mensuel obligatoire pour héberger une vitrine. En retour, il faut être honnête sur les limites : je prends peu de projets en parallèle, il y a parfois une file d'attente, et je ne suis pas l'option la moins chère du marché. Si votre besoin se règle avec un modèle payé quelques dollars par mois, dites-le moi, je vous le dirai aussi.
- Mon cabinet doit prendre des rendez-vous et recevoir des documents de clients. C'est faisable ?
- Oui, c'est même le type de projet que je fais le plus souvent. Techniquement, ça veut dire un site avec une vraie base de données derrière : des comptes, des rôles, un espace où le client dépose ses fichiers, et des accès qui déterminent qui voit quoi. J'utilise Django et PostgreSQL pour cette partie, parce que la gestion des permissions et l'historique des accès y sont solides et éprouvés. Les rendez-vous peuvent se brancher sur l'agenda que vous utilisez déjà plutôt que de vous en imposer un deuxième. Les documents sensibles ne transitent pas par courriel, ils restent dans un espace où on sait qui les a ouverts. Avant de coder quoi que ce soit, on regarde ensemble ce que vos obligations professionnelles vous imposent réellement, parce que c'est ça qui décide de l'architecture. Un mot sur la conservation des documents, parce que c'est la question qui suit toujours. Un dossier n'a pas à vivre éternellement dans le site : on décide au départ combien de temps une pièce reste accessible en ligne, ce qui repart vers votre système habituel et ce qui s'efface. C'est une conversation d'une demi-heure au démarrage, et elle vous évite d'avoir dans cinq ans une base de données pleine de documents dont plus personne ne sait quoi faire.
- Est-ce que je pourrai modifier mes textes moi-même après la livraison ?
- Oui, et c'est prévu dès le départ. Les blocs que vous êtes susceptible de changer souvent, textes, heures, prix, photos, annonces temporaires, passent dans une interface d'administration où vous les modifiez sans toucher au code et sans risquer de casser la mise en page. Ce qui relève de la structure du site reste de mon côté, parce que c'est là qu'on casse quelque chose sans s'en rendre compte. À la livraison, je vous montre les manipulations une fois, en direct, et je vous laisse une note écrite courte plutôt qu'un manuel de quarante pages que personne n'ouvre. Vous repartez aussi avec le code, les accès et les noms de domaine à votre nom. Si vous confiez le site à quelqu'un d'autre dans deux ans, cette personne reprend le travail là où je l'ai laissé.
Parlons de votre projet à Chicoutimi
Je travaille depuis Jonquière, à 15 km de Chicoutimi. Tout se fait à distance, et ça fonctionne : trois de mes clients sont au Cameroun et en France.

