Création de site web

Création de site web
à Québec

Des sites et des applications sur mesure pour les entreprises de Québec, construits en direct avec la personne qui écrit le code.

Je conçois des sites et des applications web sur mesure pour les entreprises de la région de Québec. Le travail se fait depuis Jonquière, à deux heures et demie de route, sans intermédiaire entre votre question et sa réponse. Django, React et TypeScript, avec un code et des accès qui vous appartiennent.

Le marché web à Québec

Québec ne dépend pas d'un seul secteur, et c'est ce qui distingue son marché de tous les autres de cette liste. L'administration publique y pèse plus lourd qu'ailleurs, avec autour d'elle une nuée de fournisseurs, de cabinets et de firmes de services professionnels. S'ajoutent l'assurance et les services financiers, installés dans la région de longue date, un secteur technologique dense qui va du jeu vidéo au logiciel d'entreprise, la recherche universitaire en optique et en sciences de la vie, la santé, le port, et un tourisme qui remplit le Vieux-Québec une bonne partie de l'année. Pour un projet web, deux conséquences. La première : presque toutes les entreprises ont déjà un site, donc la question n'est plus d'en avoir un, elle est de répondre mieux que le voisin à ce que le client tape dans sa barre de recherche. La seconde : c'est le marché le plus disputé de l'est du Québec, celui où se concentrent les agences, les studios et les indépendants. Sur la recherche qui compte, les premières places sont tenues par des annuaires et par des pages de plusieurs milliers de mots, ce qui écarte d'office les sites de trois pages. Cette densité a pourtant un revers utile, elle a uniformisé les discours. Beaucoup de pages disent la même chose avec les mêmes mots, et un contenu qui explique réellement comment le travail se fait ressort plus vite qu'on ne le croirait, y compris auprès des moteurs qui rédigent une réponse au lieu d'aligner des liens.

Les services professionnels et la technologie

Dans une ville où le premier réflexe d'un acheteur est de comparer, un site n'est plus une brochure, c'est le premier entretien. Un cabinet, une firme de services, un éditeur de logiciel ou un fournisseur du secteur public se fait évaluer avant même le premier appel : on regarde qui vous êtes, ce que vous avez livré, comment vous travaillez, et ce que ça implique pour un contrat. La conséquence pratique est contre-intuitive, le contenu qui rassure rapporte plus que le contenu qui vend. Décrire une méthode, expliquer un choix technique, montrer un projet avec son contexte et ses contraintes, tout ça travaille pendant que vous êtes ailleurs. À Québec, ce genre d'entreprise a souvent un second besoin, moins visible depuis la rue : une application interne. Un formulaire de demande relié à un suivi de dossiers, un portail client, un outil qui remplace un tableur partagé par huit personnes et que plus personne n'ose modifier. Ces projets n'ont rien à voir avec un site vitrine. Ils touchent aux données de l'entreprise, aux permissions, à l'historique, et ils vivent des années. C'est là que le choix de la technologie cesse d'être un détail de développeur. Django et PostgreSQL pour ce qui doit tenir, React et TypeScript pour l'interface : des outils ennuyeux au meilleur sens du terme, documentés, maintenus, et qu'un autre développeur peut reprendre après moi sans repartir de zéro. Le même raisonnement vaut pour la vitrine, d'ailleurs. Une page qui traîne plusieurs secondes avant de s'afficher sur un téléphone perd des visiteurs avant d'avoir prononcé un mot, et dans une ville où le concurrent est à un clic, cette fuite ne se voit nulle part dans les statistiques de vente. Il y a enfin un besoin propre aux fournisseurs du secteur public et des grandes organisations : prouver qu'on tient la route. Un appel d'offres regarde la stabilité, la sécurité, la capacité à livrer une donnée exportable et à respecter des exigences d'accessibilité. Ces éléments-là ne se rajoutent pas à la fin comme une couche de peinture, ils se décident au moment de choisir la structure du projet.

  • Une page par service, plutôt qu'une page fourre-tout qui vise tout et n'attrape rien
  • Un contenu qui répond aux questions précises que vos clients tapent, avec leurs mots
  • Des temps de chargement mesurés plutôt qu'estimés, parce que la vitesse est un critère de classement
  • Des données structurées propres, pour être cité par les moteurs qui répondent au lieu de lister
  • Une preuve visible, des projets et une méthode, plutôt qu'une file d'adjectifs sur la page d'accueil
  • Des formulaires qui aboutissent dans un outil suivi, pas dans une boîte que personne ne relève
  • Une application interne quand le site doit faire travailler l'équipe et pas seulement l'afficher
  • Un suivi qui dit d'où viennent les visites et ce qu'elles font une fois arrivées
  • Un hébergement et un nom de domaine dont vous détenez les accès
  • Une version anglaise quand la clientèle déborde le Québec
  • Une accessibilité correcte, qui compte double quand vos clients sont des organisations publiques
  • Des pages de service capables de vivre seules, parce qu'un visiteur arrive souvent par une page intérieure
  • Un plan pour la suite, parce qu'un site figé perd du terrain sans que rien ne casse
  • Un budget d'entretien nommé dès le devis, parce que c'est celui qu'on oublie en comparant
  • Une réponse écrite à la question qui vient toujours en dernier : qui reprend ça dans deux ans

Ce que j'ai construit

Des sites en ligne, que vous pouvez ouvrir et juger vous-même. J'ai écrit le code de chacun, du premier écran à la mise en production.

Le reste est sur la page des réalisations.

Travailler à distance

Je travaille depuis Jonquière, à environ deux heures et demie de route de Québec, et je ne vais pas prétendre être installé en ville. Tout le travail se fait à distance. Sur un projet web, ça n'a jamais rien coûté à personne : le code, les revues et les livraisons vivent de toute façon sur un écran. Ce qui compte, c'est le rythme du suivi, et il est le même pour tout le monde. Un appel de départ, une heure, où je cherche moins vos préférences que vos chiffres : d'où viennent vos clients aujourd'hui, lesquels vous coûtent cher à convaincre, lesquels arrivent déjà décidés. Une adresse de préproduction ouverte dès la première semaine, que vous consultez sans me demander la permission. Des livraisons par tranches, chacune visible, chacune commentable, plutôt qu'une grande présentation au bout de deux mois. Quand une décision est prise, elle est écrite, pas laissée au souvenir d'une réunion, et c'est la distance qui impose cette discipline. Québec est la ville la plus proche de chez moi dans cette liste, alors si une rencontre change quelque chose pour vous, un aller-retour dans la journée reste possible et je le propose quand le projet le justifie. Ce n'est ni la norme, ni ce qui décide de la qualité du résultat. À la livraison, vous repartez avec le code, l'hébergement à votre nom, les accès et une interface d'administration pour vos contenus. Le jour où vous confiez le site à quelqu'un d'autre, cette personne n'a rien à me demander. Une dernière chose sur la distance, puisqu'elle inquiète toujours au départ : elle ne se remarque plus après la deuxième semaine. Ce qui se remarque, c'est l'attente sans nouvelles, et un fournisseur du quartier en produit exactement autant quand il travaille en vase clos. Pour les projets qui touchent des données sensibles, la façon de travailler change un peu : accès limités à ce qui est nécessaire, environnement de test alimenté par des données factices, et rien de confidentiel qui traîne dans un fil de discussion. Ce sont des habitudes, pas des options à cocher, et elles valent autant à distance qu'en personne.

Questions fréquentes

Combien coûte un site web à Québec ?
Je n'affiche pas de grille, et je préfère expliquer pourquoi plutôt que d'esquiver. Le prix tient à trois choses : le nombre de pages qu'il faut réellement rédiger, les connexions avec vos outils existants, et la présence ou non d'un espace où l'utilisateur se connecte. Ces trois variables créent un écart énorme entre deux projets qui portent pourtant le même nom. Une grille de forfaits masque cet écart : soit elle vend trop cher un site simple, soit elle sous-estime un projet complexe, et la différence se rattrape plus tard en suppléments. À Québec, vous verrez des offres très basses, souvent un gabarit rhabillé, et des propositions d'agence nettement plus élevées, qui incluent le temps d'un chargé de projet, d'un designer et parfois d'un sous-traitant. Je n'ai aucune structure de ce genre à financer. Ce que je fais à la place d'une grille : un appel, des questions précises, puis un montant ferme pour un périmètre écrit noir sur blanc. Si le périmètre change en cours de route, on en parle avant, pas sur la facture. Et si votre besoin ne justifie pas un développement sur mesure, je le dis : il existe des cas où un outil du commerce fait le travail, et vous vendre autre chose serait une mauvaise affaire pour nous deux. Un dernier point, parce qu'il revient chaque fois. Ce qui fait grimper une facture, ce n'est presque jamais l'apparence du site, c'est le nombre de règles à programmer derrière. Trois gabarits de page bien faits coûtent moins cher que douze pages bricolées, et un formulaire relié à votre logiciel de gestion coûte plus cher que dix pages de texte. Savoir ça avant l'appel vous permet d'arbitrer vous-même, au lieu de subir un devis. Le budget d'entretien mérite la même franchise. Un site vit, donc il faut prévoir de quoi corriger, ajouter et mettre à jour pendant l'année qui suit. Ce montant est petit comparé au projet initial, et c'est celui qu'on oublie le plus souvent au moment de comparer deux propositions.
Pourquoi travailler avec quelqu'un qui n'est pas à Québec ?
Parce que la proximité ne fait pas le travail, et parce qu'il faut être honnête sur ce qu'elle apporte vraiment. Un site se conçoit, se code et se livre sur un écran, et un développeur installé à trois rues de chez vous n'écrit pas un meilleur code pour autant. Ce que la proximité donne, c'est le confort d'une poignée de main au départ. Ce que je donne à la place, c'est un accès direct et permanent : un lien vers le chantier que vous ouvrez à toute heure, des livraisons par tranches que vous regardez quand vous voulez, et une seule personne qui répond, celle qui construit. Deux heures et demie séparent Jonquière de Québec, alors une rencontre reste possible quand elle change quelque chose au projet. Il y a aussi une raison moins agréable à entendre, celle du coût de la structure. Une entreprise installée en ville facture ses locaux, ses postes de coordination et son équipe de vente. C'est légitime, c'est ce qui lui permet d'absorber un gros mandat. Pour un site ou une application de taille normale, cette structure ajoute surtout des intermédiaires entre votre question et sa réponse. Mon indépendance a en revanche une limite, et je l'annonce plutôt que de la cacher : je ne peux pas mobiliser cinq personnes le mois prochain. Quand un projet exige une équipe, je le dis au lieu de le prendre. Si vous évaluez un fournisseur à distance, deux vérifications valent mieux qu'une adresse civique. Demandez des sites en ligne que vous pouvez ouvrir et tester vous-même, sur votre téléphone, dans le tunnel du stationnement. Demandez ensuite qui détiendra le code et l'hébergement à la fin. Ces deux réponses en disent plus long sur la suite de votre relation que n'importe quelle rencontre au centre-ville.
Une agence de Québec ou un développeur seul, comment choisir ?
Trois questions tranchent la plupart des cas. La première : combien de personnes doivent travailler en même temps sur le projet ? S'il faut du design, de la rédaction et du développement en parallèle pour tenir la date d'une campagne, une agence est le bon outil, et c'est aussi simple que ça. La deuxième : est-ce que le coeur du projet est du contenu ou du logiciel ? Un site de contenu bien fait se juge surtout sur le travail éditorial, tandis qu'une application avec des comptes, des rôles et des données demande quelqu'un qui pense en base de données avant de penser en pages. La troisième : qui s'en occupe dans deux ans ? Un site bâti avec des outils standards se reprend par n'importe quel développeur, un site bâti sur un assemblage maison vous attache à son fabricant, et cette dépendance ne se voit jamais au moment de signer. Sur les deux dernières questions, un développeur seul a un avantage net : rien ne se traduit entre ce que vous dites et ce qui est construit, donc rien ne se perd en route. Sur la première, il a un plafond, et je préfère le nommer moi-même. Il reste une quatrième question, qu'on oublie toujours : que se passe-t-il l'année suivante ? Un site vit, il faut le corriger, ajouter une page, changer un tarif, réparer ce qu'une mise à jour a cassé. Demandez à qui vous parlerez pour ces petites choses et sous quel délai. C'est là que la différence se sent vraiment, longtemps après la mise en ligne, quand plus personne ne se souvient de la présentation du projet. Un dernier repère, valable dans les deux sens : demandez à voir un projet livré et ouvrez-le vous-même sur votre téléphone. Un portfolio qui montre des images de sites plutôt que des adresses cliquables cache généralement quelque chose, et ça vaut pour une agence comme pour un indépendant.
Vous êtes seul, qu'est-ce qui arrive si vous disparaissez ?
C'est la question à poser à tout indépendant, et la réponse ne doit pas être une promesse, elle doit être un dispositif. Tout ce que je construis repose sur des outils publics et documentés : Django, PostgreSQL, React, TypeScript. Aucune couche maison ne s'installe entre votre site et le développeur suivant. Le code vit dans un dépôt dont vous êtes propriétaire, l'hébergement est à votre nom, le domaine aussi, et les accès vous sont remis à la livraison plutôt que gardés en réserve. Concrètement, un autre développeur peut récupérer le projet, le lancer sur sa machine et continuer, parce que c'est écrit pour ça dès le départ. J'ajoute une documentation courte : comment le projet démarre, où sont les variables d'environnement, ce qui tourne automatiquement, ce qu'il faut surveiller. Aucune entreprise ne peut promettre l'éternité non plus, et il se livre beaucoup de sites bâtis sur des systèmes propriétaires que seul leur fabricant peut maintenir. Le vrai risque n'est pas qu'une personne s'en aille, c'est de posséder un site que personne d'autre ne peut ouvrir. Posez donc trois questions à tous vos candidats, moi compris. Où vit le code et qui en est propriétaire. Qui paie l'hébergement et à quel nom sont les accès. Que se passe-t-il pour les sauvegardes si le fournisseur cesse ses activités demain. Les réponses tiennent en une minute chacune, et un refus de répondre clairement en dit déjà assez long. Une dernière remarque, valable pour n'importe quel fournisseur : demandez à voir la documentation avant de signer, pas après. Si elle n'existe pas encore, exigez qu'elle fasse partie de la livraison et qu'elle soit nommée dans le devis. Une documentation promise de vive voix ne se réclame plus une fois le projet terminé et payé.
Combien de temps prend un projet et comment il se déroule ?
Quelques semaines pour un site de présentation, plusieurs mois pour une application sur mesure. Le déroulement compte davantage que la date. Ça commence par un appel où je pose beaucoup de questions sur votre métier et très peu sur vos goûts, parce que la première chose à fixer, c'est ce que le site doit produire : des demandes de soumission, des inscriptions, des ventes, des dossiers traités. J'écris ensuite le périmètre, avec ce qui est inclus et ce qui ne l'est pas, et vous le validez avant que la première ligne de code soit écrite. La construction avance par tranches, sur une adresse de préproduction ouverte en permanence. Vous voyez le site apparaître page par page et vous corrigez pendant que c'est encore bon marché. Le facteur qui allonge les délais n'est presque jamais technique, c'est le contenu : textes, photos, logos en bonne résolution, accès aux outils existants. Quand ce matériel est prêt au démarrage, les dates tiennent. Quand il arrive au compte-gouttes, le projet s'étire, et aucune méthode de gestion ne compense ça. Je le mets par écrit dans le périmètre, avec la liste de ce que j'attends de vous et la date à laquelle je l'attends. Pour donner une idée du découpage, sur un site de présentation, le cadrage et la structure occupent la première partie, l'intégration des pages la deuxième, et la dernière sert aux détails qui font la différence : vitesse, affichage sur téléphone, formulaires testés pour de vrai, redirections des anciennes adresses. Cette dernière portion est celle qu'on sacrifie quand on est pressé, et c'est justement celle qui se voit dans les résultats de recherche trois mois plus tard.

Voir aussi : Trois-Rivières, Victoriaville. Tous mes services.

Parlons de votre projet à Québec

Je travaille depuis Jonquière, à 205 km de Québec. Tout se fait à distance, et ça fonctionne : trois de mes clients sont au Cameroun et en France.