Je suis développeur web à Jonquière et je conçois des sites et des applications sur mesure pour les entreprises de Rivière-du-Loup et du Bas-Saint-Laurent. Le projet se mène entièrement à distance, du cadrage à la mise en ligne, avec la personne qui écrit le code plutôt qu'avec un intermédiaire.
Le marché web à Rivière-du-Loup
Rivière-du-Loup vit de sa position sur la carte. C'est là que l'autoroute 20 croise la route qui descend vers le Nouveau-Brunswick, et c'est de là que part le traversier vers Charlevoix. Cette géographie a fait de la ville un point de transit : transport routier, entreposage, distribution vers l'est du pays, mécanique lourde, services aux camionneurs. Ces entreprises vendent rarement au grand public. Elles vendent à d'autres entreprises, souvent hors Québec, parfois en anglais, et leur site sert à répondre à une question précise : qu'est-ce que vous transportez, vers où, dans quels délais, avec quel équipement. Autour gravite un tissu manufacturier et agroalimentaire qui expédie bien au delà de la région, plus tout ce qui vit du passage : hôtellerie, restauration, activités sur le fleuve, commerces qui servent autant les gens du KRTB que ceux qui font une halte entre Québec et la Gaspésie. Ces deux marchés ne demandent pas le même site. Le premier a besoin de pages techniques indexables une par une. Le second a besoin de réservations qui fonctionnent du premier coup sur un téléphone, dans un stationnement, avec une seule barre de réseau. Ce qui manque le plus souvent n'est pas le design, c'est un site qui répond à la question que le visiteur se posait en arrivant.
Le transport et la distribution vers l'est
Une entreprise de transport ou de distribution ne se choisit pas sur un coup de coeur. Un chargeur compare des zones desservies, des équipements, des capacités, des délais et des assurances, et il le fait presque toujours en ligne avant de décrocher le téléphone. Le site sert donc à répondre avant l'appel, pas à faire bonne impression pendant. Pourtant la majorité des sites du secteur se résument à une photo de camion, un slogan et un formulaire. Rien sur les corridors couverts, rien sur les types de remorques, rien sur les certifications, rien sur ce qui se passe quand une livraison devient urgente. L'information existe, elle est simplement restée dans la tête du répartiteur. La sortir et la mettre en pages, une par sujet, c'est ce qui sépare un site qu'on montre d'un site qui rapporte des appels.
- Une page par zone desservie ou par type de service, indexable séparément
- Les équipements, les certifications et les assurances écrits directement dans la page
- Une version anglaise quand la clientèle déborde vers les Maritimes ou les États-Unis
- Un formulaire de demande qui pose les bonnes questions dès le départ
- Des réservations en ligne qui marchent du premier coup sur un téléphone, pour tout ce qui vit du passage
Ce que j'ai construit
Des sites en ligne, que vous pouvez ouvrir et juger vous-même. J'ai écrit le code de chacun, du premier écran à la mise en production.
FDKbois
Menuiserie et ébénisterie à Yaoundé. Catalogue, demande de devis en ligne, espace admin.
Django, React, PostgreSQL
Find It Now
Objets perdus retrouvés par code QR, sans donner son numéro ni son adresse.
Django, Channels, Next.js, Stripe
Le reste est sur la page des réalisations.
J'écris aussi sur la façon dont ces sites sont faits :
Travailler à distance
Sur une carte, Rivière-du-Loup et le Saguenay sont presque voisins : il y a le fleuve, un traversier et Charlevoix entre les deux. Par la route, ça fait quatre cents kilomètres. Alors non, je ne passerai pas au bureau, et le projet se mène à distance du début à la fin. Ça commence par un appel où je vous demande de me décrire les deux ou trois questions que vos clients posent toujours en premier. Ces questions deviennent les premières pages du site, et le reste s'organise autour. Vous suivez ensuite le chantier sur une adresse de préproduction ouverte en permanence, ce qui remplace la réunion où l'on commente une image. À la mise en ligne, je remets le code, les accès et une interface pour changer les textes sans moi. Rien ne reste bloqué chez moi le jour où vous décidez de passer à autre chose.
Questions fréquentes
- Combien coûte un site web à Rivière-du-Loup ?
- Le prix dépend de ce que le site doit faire, pas du nombre de pages. À Rivière-du-Loup, les deux clientèles de la ville donnent d'ailleurs deux ordres de grandeur très différents. Un transporteur qui veut des pages techniques indexables une par une paie surtout de la rédaction, et c'est un travail long mais prévisible. Un hébergement ou une activité qui veut des réservations en ligne paie surtout du développement, avec un calendrier, des disponibilités et un paiement, et le montant grimpe plus vite. Je chiffre après un appel, une fois le besoin clair. Je n'affiche pas de forfait, parce qu'un forfait vend toujours la même chose à des besoins différents.
- Vous êtes à Jonquière, est-ce que la distance change quelque chose ?
- Elle change la logistique, pas le résultat. Il n'y aura pas de rencontre au bureau et je ne prétends pas que ce soit équivalent. En échange, tout est écrit : le cadrage, les décisions, les échéances. Vous suivez l'avancement sur une adresse de préproduction plutôt que sur des comptes rendus, et on se parle à chaque tranche livrée. Des clients situés sur un autre continent ont mené des projets complets avec moi de cette façon, avec cinq heures de décalage en prime. Quatre cents kilomètres sur la 20, à côté, c'est une formalité.
- Est-ce que vous travaillez avec le transport et la distribution ?
- Oui, et c'est un secteur où le web reste sous-exploité dans la région. Le travail consiste à sortir de la tête des répartiteurs ce que l'entreprise fait réellement : corridors, équipements, capacités, délais habituels, procédures d'urgence. Chaque sujet devient une page que Google peut indexer pour elle-même, au lieu d'une page unique qui parle de tout et ne se positionne sur rien. Un chargeur qui cherche une capacité précise trouve alors une réponse précise, et il appelle. C'est moins spectaculaire qu'une refonte graphique, et c'est ce qui fait bouger le nombre d'appels.
- Je sers des chargeurs et des touristes de passage. Un seul site peut-il faire les deux ?
- Oui, mais pas en mélangeant tout sur la page d'accueil, et c'est l'erreur la plus fréquente à Rivière-du-Loup. Ce sont deux visiteurs qui n'ont rien en commun. Le chargeur lit assis à un bureau, il compare des équipements et des zones desservies, il revient trois fois avant d'appeler. Le touriste lit debout dans un stationnement, avec une barre de réseau, il veut une disponibilité et un bouton. Un seul site les sert très bien à condition que chacun ait sa porte d'entrée : des adresses distinctes, des pages écrites pour l'un ou pour l'autre, et une navigation qui n'oblige personne à traverser le contenu qui ne le concerne pas. Ce qui ne fonctionne pas, c'est la page d'accueil qui essaie de parler aux deux en même temps. Elle finit par ne rassurer ni l'un ni l'autre, et elle ne se positionne sur aucune des deux recherches.
- Combien de temps prend un projet ?
- Quelques semaines pour une présentation, plusieurs mois dès qu'il y a un outil derrière. La question la plus utile n'est pourtant pas la durée totale, c'est à partir de quand le site commence à rapporter. Je livre donc en ordre d'utilité : les pages qui répondent à une demande de soumission d'abord, la présentation de l'entreprise ensuite, les à-côtés en dernier. Une entreprise de transport a souvent trois pages en ligne et déjà des appels avant que le site soit terminé. Ce qui étire le calendrier vient rarement du code : ça vient du temps que met l'information à sortir de l'entreprise, les corridors exacts, les équipements, la liste de ce que vous refusez de transporter. Quand il faut le produire en cours de route, un projet double parfois de durée sans qu'une seule ligne de code soit en retard. C'est la seule chose que je demande de préparer avant de commencer, et c'est aussi la seule sur laquelle je ne peux rien faire à votre place.
Parlons de votre projet à Rivière-du-Loup
Je travaille depuis Jonquière, à 400 km de Rivière-du-Loup. Tout se fait à distance, et ça fonctionne : trois de mes clients sont au Cameroun et en France.

