Je conçois des sites et des applications sur mesure pour les entreprises et les organismes de Rouyn-Noranda, depuis le Saguenay, en travaillant à distance. Une adresse de préproduction montre l'avancement en continu, et la personne qui construit le site est celle avec qui vous discutez.
Le marché web à Rouyn-Noranda
Rouyn-Noranda est la ville de services de l'Abitibi-Témiscamingue autant qu'une ville de mines. La transformation du cuivre et l'industrie minière restent le socle, mais ce qui frappe quand on regarde le tissu d'affaires, c'est l'épaisseur de la couche professionnelle : bureaux d'ingénierie, comptables, avocats, firmes de génie-conseil, santé, formation, organismes régionaux dont le territoire couvre plusieurs municipalités régionales de comté. S'y ajoutent une vie culturelle qui fait venir du public de l'extérieur chaque année et un centre-ville commerçant qui dessert bien plus large que ses propres quartiers. Deux conséquences pour le web. La première, c'est que la clientèle d'une entreprise de Rouyn-Noranda n'est presque jamais limitée à la ville : elle s'étend à toute la région et souvent jusqu'à la frontière ontarienne, à quelques dizaines de kilomètres, où une partie des gens fonctionne en anglais. Un site conçu comme une carte de visite locale laisse cette portée de côté. La seconde, c'est que la concurrence en ligne y est plus sérieuse qu'ailleurs en Abitibi. Plusieurs agences se disputent déjà les recherches liées à la création de site, dont certaines avec exactement le même argumentaire que le mien. Une page qui se contente d'exister ne suffit pas sur ce marché : il faut qu'elle soit plus précise, plus utile et plus rapide que celles d'en face. Une dernière chose distingue Rouyn-Noranda : plusieurs organisations qui y siègent portent des mandats pour tout le territoire, et leur site est lu à La Sarre comme à Ville-Marie.
Les services professionnels et les organismes régionaux
Un bureau professionnel ou un organisme régional a un problème de site très différent de celui d'un atelier industriel. Personne ne vient y chercher une fiche technique. Les gens viennent chercher une réponse, un formulaire, une date, une personne à qui parler, et ils veulent y arriver en deux gestes depuis leur téléphone. Ce qui coûte cher dans ces organisations, ce n'est pas le site, c'est le temps administratif que le site ne prend pas en charge. Des inscriptions reçues par courriel et recopiées à la main dans un tableur. Des formulaires imprimés, remplis, scannés et renvoyés. Des rappels envoyés un par un. Un calendrier d'activités tenu dans un document que trois personnes modifient en même temps sans savoir laquelle a la bonne version. Chacune de ces habitudes se remplace par quelque chose de simple, et le gain se mesure en heures par semaine, pas en impressions de page. L'autre enjeu est la portée. Quand votre territoire couvre plusieurs municipalités régionales de comté, une seule page qui dit ce que vous faites ne suffit pas. Il faut des pages par service, par programme ou par activité, chacune capable de répondre à la recherche exacte que fait quelqu'un à Amos, à La Sarre ou à Ville-Marie. C'est ce découpage qui fait qu'un organisme finit par recevoir des demandes de tout son territoire au lieu de sa seule ville. Une dernière chose, propre aux organismes : le site est aussi lu par ceux qui vous financent. Un bailleur de fonds, un partenaire municipal ou une personne qui envisage de siéger à votre conseil va chercher votre rapport annuel, la composition du conseil et la liste de vos activités. Quand ces pages n'existent pas, on vous écrit pour demander les documents et quelqu'un chez vous les envoie à la main, une fois par mois, toute l'année. Quand elles existent, elles font ce travail à votre place et elles le font mieux, parce qu'elles sont toujours à jour. Enfin, il y a l'anglais. Ce n'est pas une obligation partout, mais quand une partie du public vient du côté ontarien, une version anglaise change les choses, et elle doit exister comme de vraies pages plutôt que comme un bouton de traduction automatique.
- Une page par service ou par programme, indexable pour elle-même
- Des formulaires en ligne qui remplacent le papier scanné et le courriel recopié
- Un calendrier d'activités que votre monde met à jour sans passer par moi
- Des inscriptions et des paiements en ligne quand ça s'applique
- Une version anglaise réelle quand une partie du public vient de l'Ontario
- Un site qui reste rapide sur un téléphone, parce que c'est là qu'on vous lit
- Des pages qui parlent au territoire au complet, pas seulement au centre-ville
Ce que j'ai construit
Des sites en ligne, que vous pouvez ouvrir et juger vous-même. J'ai écrit le code de chacun, du premier écran à la mise en production.
LocaSur
Marketplace locataires et propriétaires au Québec, avec références vérifiées.
Django, Celery, Redis, React
Find It Now
Objets perdus retrouvés par code QR, sans donner son numéro ni son adresse.
Django, Channels, Next.js, Stripe
Le reste est sur la page des réalisations.
J'écris aussi sur la façon dont ces sites sont faits :
Travailler à distance
Je travaille depuis Jonquière, à environ 780 km de Rouyn-Noranda. La distance n'entre pas dans le projet, sauf sur un point : je ne peux pas passer à votre bureau pour régler une question en cinq minutes, donc je m'organise pour que ces cinq minutes existent quand même. Ça donne un fonctionnement assez cadré. Un appel de départ, long, où je pose des questions jusqu'à comprendre votre métier et ce que le site doit produire. Une adresse de préproduction en ligne dès la première semaine, que vous ouvrez quand vous voulez et qui se remplit à chaque livraison. Un appel court quand une décision bloque, plutôt qu'un échange de courriels qui traîne trois jours. Un compte rendu écrit des décisions, qui sert surtout six mois plus tard, quand quelqu'un demande pourquoi telle section a été faite comme ça. À la livraison, le projet vous appartient au complet : le code, l'hébergement, le nom de domaine et les outils pour changer vos textes sans moi. C'est un point auquel je tiens : un site que vous ne pouvez pas reprendre est un site dont vous êtes prisonnier. Une seule chose demande un peu d'organisation de votre côté : les contenus. Photos, textes, listes de services, coordonnées à jour. C'est la partie qui retarde le plus les projets, et à 780 km je ne peux pas passer les chercher. On fixe donc une date pour chaque bloc au premier appel, et on s'y tient.
Questions fréquentes
- Combien coûte un site web à Rouyn-Noranda ?
- Un organisme et une firme de génie posent la même question et n'obtiennent pas le même chiffre, alors je préfère commencer par comprendre laquelle des deux situations est la vôtre. Chez un organisme, ce qui coûte le plus n'est presque jamais le site public, c'est ce qu'il y a derrière : inscriptions, calendrier, paiements, liste de membres. Chez une firme, c'est la rédaction des pages de service, une par une, avec des gens qui ont des mandats à livrer. Je chiffre après un appel, jamais avant. Plusieurs concurrents de ce marché affichent un montant de départ, et je comprends pourquoi : ça rassure. Le problème est qu'il correspond au projet le plus simple imaginable, celui que personne ne commande, alors la vraie facture arrive plus tard. Je préfère l'inverse : dès le premier appel, je vous dis dans quelle catégorie tombe votre projet et quelle partie va coûter le plus cher, quitte à ce que le chiffre soit plus gros que celui d'à côté.
- Mon site doit-il viser la ville ou toute l'Abitibi-Témiscamingue ?
- Presque toujours la région, et c'est l'erreur que je vois le plus souvent sur ce marché. Un bureau de Rouyn-Noranda sert du monde d'Amos, de La Sarre, de Ville-Marie et parfois plus loin, mais son site est écrit comme s'il n'y avait que le centre-ville. Résultat : quelqu'un à quatre-vingts kilomètres cherche un service, tombe sur des pages qui ne lui parlent pas et appelle ailleurs. La correction n'est pas de coller le nom de dix municipalités partout, ce qui se voit tout de suite et ne fonctionne pas. C'est d'écrire par service, en disant honnêtement ce que vous faites à distance, ce que vous faites sur place, et jusqu'où vous vous déplacez. Une personne qui lit ça sait immédiatement si elle peut faire affaire avec vous.
- Faut-il une version anglaise quand une partie de la clientèle vient de l'Ontario ?
- Ça se décide sur un fait, pas sur une impression : regardez d'où viennent vos appels et vos courriels depuis un an. Si une part réelle de votre monde fonctionne en anglais, la version anglaise se paie toute seule, parce que ces gens ne vous trouvent pas du tout aujourd'hui. Évitez le bouton de traduction automatique. Ces outils écorchent le vocabulaire de métier et Google n'indexe pas leur sortie comme du contenu à vous. Ce qui fonctionne tient en trois éléments : de vraies pages, à leurs propres adresses, reliées aux pages françaises par les balises qui indiquent quelle version montrer à qui. Et si l'anglais n'est pas prioritaire cette année, mieux vaut ne rien faire que d'installer un bouton automatique. Une mauvaise version anglaise abîme votre crédibilité plus qu'un site entièrement en français, qui au moins assume ce qu'il est.
- J'organise des activités et des inscriptions, qu'est-ce qui me ferait gagner du temps ?
- Commencez par ce qui vous prend le plus d'heures aujourd'hui. Dans la plupart des cas, c'est la même liste : recopier des inscriptions reçues par courriel, relancer les gens un par un, tenir un calendrier à jour à deux ou trois endroits, et répondre vingt fois à la même question. Tout ça se règle avec un formulaire d'inscription qui écrit directement dans une liste que vous consultez, des rappels automatiques, un calendrier modifiable par votre monde sans passer par moi, et une page de questions fréquentes qui répond avant qu'on appelle. Les paiements en ligne s'ajoutent quand ça s'applique. Je conseille de commencer petit : une activité, un formulaire, un cycle complet. Une fois que le premier fonctionne, le reste suit vite et vous savez exactement ce que vous demandez.
- Combien de temps prend un site, et qui l'écrit ?
- Une vitrine se livre en quelques semaines. Une application sur mesure, elle, se compte en mois. Ce qui étire un échéancier vient presque toujours du contenu plutôt que de la programmation : textes, photos, logos en bonne résolution, listes de services à jour. Quand tout ça est prêt au démarrage, les dates tiennent. Le code, lui, c'est moi qui l'écris, du premier écran à la mise en ligne. Aucune sous-traitance, aucun gabarit du commerce revendu comme du sur-mesure. La contrepartie : je travaille sur peu de mandats à la fois, donc une place se réserve à l'avance. Je vous le dis au premier appel plutôt qu'après la signature.
Voir aussi : Val-d'Or, Chicoutimi. Tous mes services.
Parlons de votre projet à Rouyn-Noranda
Je travaille depuis Jonquière, à 780 km de Rouyn-Noranda. Tout se fait à distance, et ça fonctionne : trois de mes clients sont au Cameroun et en France.

