Création de site web

Création de site web
à Sept-Îles

Des sites et des applications sur mesure pour les entreprises de Sept-Îles, écrits par la personne qui construit, et visibles en ligne dès la première semaine.

Je suis développeur web basé au Saguenay et je conçois des sites et des applications sur mesure pour les entreprises de Sept-Îles et de la Côte-Nord. Le projet se mène à distance, par appel et par une adresse de préproduction que vous suivez en direct. Vous traitez avec la personne qui écrit le code, sans intermédiaire.

Le marché web à Sept-Îles

Sept-Îles vit du minerai et de ce qui le transporte. Un port en eau profonde parmi les plus gros terminaux de vrac au pays, un chemin de fer privé qui monte vers les mines de la fosse du Labrador, une aluminerie, et tout autour des entreprises de forage, d'entretien mécanique, d'électricité, d'arpentage, de transport et de services de camp. Ces fournisseurs ont une particularité qui change tout pour leur site : leurs clients ne sont pas à Sept-Îles. Ils sont à Fermont, à Labrador City, à Montréal, à Toronto, parfois beaucoup plus loin, et ils choisissent sur dossier. La ville est aussi le centre de services d'un immense territoire, avec des communautés innues, des villages accessibles seulement par avion ou par bateau, et des gens qui font des heures de route pour acheter. Pour un commerce, le site n'est pas une vitrine de plus, c'est ce qui évite le voyage. Un troisième usage du site échappe souvent au calcul de départ : la main-d'oeuvre. Une personne qui envisage un poste à Sept-Îles doit d'abord se convaincre de déménager, et elle ouvre le site de l'entreprise avant de répondre à un affichage. Dernier trait, celui qui décide de la suite : c'est un marché où plusieurs agences de l'extérieur publient la même page recyclée d'une ville à l'autre. Ça laisse une ouverture réelle à qui prend le temps d'écrire pour Sept-Îles plutôt que pour n'importe quelle ville.

Le minerai, le port et leurs fournisseurs

Vendre à une société minière ou à un opérateur portuaire, ça ne ressemble pas à vendre au public. La décision passe par des services d'approvisionnement, des listes de fournisseurs homologués, des questionnaires de santé et sécurité, des exigences d'assurance et parfois des grilles de notation. Trois choses pèsent alors sur votre site, et ce ne sont jamais celles qu'on met en avant. La première est la langue. Une partie des donneurs d'ordre de la fosse du Labrador travaille en anglais, et un site uniquement en français les fait passer leur chemin sans que vous le sachiez jamais. Une traduction automatique posée dans un coin ne suffit pas : il faut une version anglaise avec ses propres adresses, indexée pour elle-même, sinon elle n'existe pas pour un moteur de recherche. La deuxième est la fraîcheur. Un acheteur qui tombe sur un site dont la dernière nouvelle date de 2019 se demande si l'entreprise existe encore, et il n'a aucun moyen de vérifier depuis un bureau situé à des milliers de kilomètres. Ce n'est pas une question de blogue, personne n'attend un article par semaine d'un atelier de mécanique. C'est une question de signes : une liste d'équipements qui a bougé, une attestation renouvelée, un mandat récent décrit en trois lignes. Trois modifications par année suffisent à montrer que quelqu'un s'occupe encore de la boutique. La troisième est le délai. Sur le minerai, un arrêt de production ne se planifie pas, et la question qui décide du contrat est souvent la plus banale : en combien de temps êtes-vous capable de monter une équipe sur place. C'est rarement écrit quelque part, et c'est presque toujours la première chose qu'on demande au téléphone. L'écrire noir sur blanc fait gagner une journée à tout le monde, et ça vous place devant un concurrent qui a laissé la question sans réponse. Il y a enfin un détail que les fournisseurs découvrent tard : votre nom circule dans des répertoires et des listes d'homologation que vous ne contrôlez pas, et ce que ces fiches disent de vous date souvent du jour où quelqu'un les a remplies. Le site est le seul endroit où vous pouvez corriger le tir, à condition qu'il soit plus précis et plus récent que la fiche. Quand les deux se contredisent, c'est la version la plus vieille qui reste dans la tête de l'acheteur. Ces quatre points ont un défaut commun : aucun ne se voit sur une maquette. On les découvre en perdant un contrat, et personne ne vous appelle pour vous dire pourquoi.

  • Une page par service, écrite avec les mots que les acheteurs tapent
  • Une version anglaise complète, avec ses propres adresses, pas un bouton de traduction
  • Les attestations, les assurances et le dossier de santé et sécurité affichés en clair
  • Une liste d'équipements et de capacités révisée au moins une fois par année
  • Une section carrières qui montre le travail réel et permet de postuler en trois champs
  • Un site qui reste utilisable sur un réseau faible, en camp ou sur la route
  • Un formulaire d'appel d'offres qui accepte les devis en pièce jointe et alerte la bonne personne
  • Des pages sur le territoire desservi, du port jusqu'à la fosse du Labrador
  • Une date visible sur chaque attestation, parce qu'une certification sans date ne prouve rien
  • Un délai de mobilisation écrit sur la page, pas gardé pour le téléphone

Ce que j'ai construit

Des sites en ligne, que vous pouvez ouvrir et juger vous-même. J'ai écrit le code de chacun, du premier écran à la mise en production.

Le reste est sur la page des réalisations.

Travailler à distance

Je travaille depuis Jonquière, à environ 660 km de Sept-Îles par la 172 et la 138. Autant le dire franchement : ces kilomètres ne changent rien au projet, et ce n'est pas une formule de vente. Un site ne se construit pas dans une salle de réunion, il se construit en écrivant du code et en montrant le résultat le plus tôt possible. Voici comment ça se passe. On commence par un appel d'une heure, parfois deux. Je pose des questions sur votre métier jusqu'à ce que je puisse l'expliquer moi-même : qui achète, comment cette personne choisit, ce qui fait perdre un contrat, ce qui en fait gagner un. Sans ça, je ne suis pas capable d'écrire une page qui vend. Dans la première semaine, vous recevez une adresse de préproduction. Elle est presque vide au début, puis elle se remplit. Vous l'ouvrez quand vous voulez, de votre bureau ou de votre téléphone, et vous voyez exactement où en est le travail. Personne n'attend une grande présentation finale, et personne ne découvre à la fin que ce n'était pas ça. Les décisions se prennent par appel, parce qu'un aller-retour de courriels de trois jours coûte plus cher qu'un appel de quinze minutes. Le reste passe par écrit, ce qui vous laisse un dossier de projet lisible plutôt qu'un fil de messages à remonter. À la mise en ligne, tout vous revient : le code sur votre dépôt, les accès à l'hébergement et au nom de domaine, et un moyen simple de changer vos textes sans passer par moi. Si un jour vous confiez le site à une autre personne, elle a tout ce qu'il faut pour continuer. Et si quelque chose casse, vous m'écrivez directement plutôt qu'à une boîte de support partagée. Une dernière chose sur les six cents et quelques kilomètres, parce que la question revient toujours. Ce qui manque vraiment, ce n'est pas la réunion, c'est le coup d'oeil : je ne verrai pas votre cour, vos machines, l'affiche à l'entrée, la pile de soumissions sur le coin du bureau. Ces détails-là orientent un site plus que n'importe quel cahier de charges, alors je les demande autrement. Une dizaine de photos prises avec votre téléphone, sans mise en scène, valent une visite. Un appel de vingt minutes avec la personne qui répond au téléphone toute la journée en vaut deux, parce que c'est elle qui sait quelles questions reviennent sans arrêt. Ce sont les deux seules choses que je demande de préparer, et elles ne coûtent rien d'autre qu'une heure de votre semaine.

Questions fréquentes

Combien coûte un site web à Sept-Îles ?
Le prix dépend de ce que le site doit faire, jamais du nombre de pages. Une vitrine bien construite, un catalogue de services avec demandes de soumission et une application qui suit des dossiers ne demandent pas le même travail, et l'écart entre les trois est important. Je chiffre après un appel, une fois que je sais ce qu'il y a derrière la vitrine. Trois postes font l'essentiel de l'écart. Le volume de rédaction réelle d'abord, parce qu'un contenu technique se travaille avec vous et prend du temps. Les connexions avec vos outils existants, comptabilité, inventaire, logiciel de gestion de chantier, qui sont souvent la partie la plus délicate. Et la présence d'un espace réservé à vos clients ou à vos employés, qui change la nature du projet. Je n'affiche pas de grille de forfaits. Plusieurs sites de ce marché le font, et je comprends l'intention, mais un prix de départ ne dit rien d'utile sur votre projet : soit il est trop bas et le vrai devis arrive plus tard, soit il est calibré sur un site type que personne ne commande jamais. Ce que je peux faire, et je le fais dès le premier appel, c'est vous dire tout de suite si ce que vous décrivez est un petit, un moyen ou un gros projet, et quelle partie coûte le plus cher. Si le budget ne rentre pas, on découpe : une première version qui règle le problème le plus urgent, le reste plus tard.
Je fournis les sociétés minières, qu'est-ce que mon site doit contenir ?
Les faits que l'acheteur cherche, à l'endroit où il les cherche. Concrètement : une page par service plutôt qu'une liste à puces sur la page d'accueil, avec ce que vous faites exactement, les équipements que vous possédez, les capacités que vous êtes capable de prouver, le territoire que vous couvrez et vos délais de mobilisation. Vos attestations et vos assurances affichées en clair, avec leur date, parce que c'est la première chose qu'on vérifie et la dernière qu'on trouve sur la plupart des sites. Un dossier de santé et sécurité qui existe comme une page, pas comme un document à demander. Des photos de vos vraies installations, prises chez vous, qui valent plus que n'importe quel texte pour un acheteur qui n'a jamais vu vos ateliers. Ce qui ne sert à rien, en revanche : la page qui parle de passion, d'excellence et de partenariat de confiance. Personne ne choisit un fournisseur là-dessus. Un détail qui compte : si vous travaillez sous entente de confidentialité et que vous ne pouvez pas nommer vos donneurs d'ordre, on décrit les mandats sans les nommer. Le type de site, la nature du travail, l'envergure, le contexte. C'est presque aussi convaincant et ça ne vous met pas en défaut. Un dernier réflexe coûte des contrats sans qu'on s'en rende compte : ne pas dater ce qu'on publie. Une capacité annoncée sans date, une attestation sans année, un mandat décrit sans période, tout ça se lit comme du vieux contenu même quand c'est récent. Une seule ligne règle le problème, et c'est justement la ligne que personne n'écrit.
Est-ce que j'ai besoin d'une version anglaise ?
Posez-vous une seule question : est-ce qu'une partie des gens qui décident de vous donner un contrat travaillent en anglais ? À Sept-Îles, avec la fosse du Labrador d'un côté et des sièges sociaux à l'extérieur du Québec de l'autre, la réponse est oui plus souvent qu'on le pense. Si c'est votre cas, une version anglaise n'est pas un luxe, c'est la différence entre être sur la liste et ne pas y être. Attention à ce que ça veut dire. Un bouton de traduction automatique dans un coin de l'écran ne fait pas l'affaire : ces outils produisent un texte que Google n'indexe pas comme du contenu à vous, ils écorchent le vocabulaire de métier, et ils donnent au lecteur l'impression que le site a été bâclé. Il faut de vraies pages, à leurs propres adresses, écrites ou révisées par une personne, reliées aux pages françaises par les balises qui disent à Google quelle version montrer à qui. Ça double une partie du travail de rédaction, donc ça se décide au départ et pas après coup. Quand le budget ne suit pas, on procède par ordre : les pages qui décrivent ce que vous vendez passent en anglais d'abord, l'histoire de l'entreprise attendra l'an prochain.
Je n'arrive pas à recruter, est-ce qu'un site peut aider ?
Oui, et c'est souvent le retour le plus rapide qu'un site donne sur la Côte-Nord. La personne que vous voulez embaucher ne vit pas nécessairement à Sept-Îles. Elle est ailleurs au Québec, elle a vu votre affichage sur un portail d'emploi, et avant de postuler elle cherche votre nom pour savoir chez qui elle s'en va. Si elle ne trouve rien, ou une page d'accueil de 2014, elle passe. Ce qui fonctionne : une page carrières qui montre le travail réel, avec des photos prises chez vous, l'horaire tel qu'il est, la façon dont l'équipe est organisée, ce qui est fourni pour une personne qui déménage. Un formulaire de candidature en trois champs plutôt qu'un courriel à une adresse générique. Et de l'honnêteté sur les côtés difficiles du poste, parce qu'une embauche qui repart au bout de six semaines coûte plus cher qu'un poste vacant. Ce n'est pas du marketing, c'est de l'information. Une personne qui envisage de déménager sur la Côte-Nord veut savoir dans quoi elle s'embarque. Un dernier point que les entreprises oublient : la page carrières doit être trouvable sans passer par la page d'accueil. Beaucoup de gens cherchent directement le nom de l'entreprise suivi du mot emploi. Si cette recherche ne mène nulle part, la personne retourne au portail et regarde l'affichage suivant. C'est une page à part entière, avec sa propre adresse, pas une section enfouie dans un menu déroulant.
Vous travaillez depuis le Saguenay, est-ce que ça pose un problème ?
Je préfère le dire tout de suite : je ne suis pas de Sept-Îles et je ne vais pas prétendre le contraire. Je travaille depuis Jonquière, à environ 660 km par la route, et le projet se mène à distance. Ce qui compte davantage, à mon avis, c'est qui écrit le code et qui écrit les textes. Chez moi, c'est la même personne, du premier appel à la mise en ligne, sans chargé de projet entre les deux et sans sous-traitance. Sur ce marché, plusieurs des sites qui se positionnent sur cette recherche sont la même page recyclée d'une ville à l'autre, avec le nom qui change. Je fais l'inverse : une page par ville, écrite à partir de ce que la ville fabrique et de qui y achète. Ça prend beaucoup plus de temps, et c'est précisément la démonstration de ce que je vends. Pour le reste, si vous préférez travailler avec quelqu'un de votre ville que vous pouvez aller voir, c'est un choix parfaitement raisonnable et je le comprends très bien.

Voir aussi : Baie-Comeau, Rimouski. Tous mes services.

Parlons de votre projet à Sept-Îles

Je travaille depuis Jonquière, à 660 km de Sept-Îles. Tout se fait à distance, et ça fonctionne : trois de mes clients sont au Cameroun et en France.