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Logiciel de gestion sur mesure
au Québec

Vous n'avez pas un problème de logiciel, vous avez un logiciel qui ne connaît pas votre métier. On peut construire l'inverse.

Un logiciel de gestion sur mesure reprend vos statuts, vos champs et vos règles de calcul au lieu de vous imposer ceux d'un éditeur. Il se paie une fois plutôt que par utilisateur et par mois. Le code et la base de données restent chez vous, exportables, et le champ qui manque s'ajoute quand vous en avez besoin.

Le problème que ça règle

Toute entreprise qui grandit finit par acheter un logiciel de gestion, et par découvrir qu'elle a acheté la façon de travailler de quelqu'un d'autre. Le logiciel impose ses statuts de dossier, ses champs obligatoires, sa manière de calculer un prix. Ce qui ne rentre pas dans ses cases sort par la porte de service : un chiffrier parallèle, une convention de nommage que tout le monde connaît sans qu'elle soit écrite, un employé qui devient le seul à savoir comment faire le cas particulier.

Ce contournement coûte deux fois. Il coûte le temps de la double saisie, qui se compte en heures par semaine et que personne ne mesure. Il coûte surtout la confiance dans les chiffres : à partir du moment où la vraie donnée vit dans un chiffrier à côté, aucun rapport tiré du logiciel ne dit la vérité. Les décisions se prennent alors au jugé, avec un outil payé chaque mois qui sert d'archive.

La licence n'est d'ailleurs pas le vrai coût. Le vrai coût est le prix par utilisateur multiplié par une équipe qui grandit, plus les modules qu'il faut ajouter pour retrouver une fonction que vous aviez avant, plus le jour où l'éditeur change ses règles et où vos données sont difficiles à sortir. Un logiciel construit pour vous inverse ce calcul : le coût est concentré au départ, il ne se répète pas par employé, et le code comme les données restent chez vous.

Ce que ce n'est pas

Un mandat mal orienté coûte plus cher à tout le monde qu'un mandat refusé au premier appel. Voici donc ce que je ne vends pas, et ce que je dis quand la demande ne colle pas avec ce que je sais faire.

  • Ce n'est pas la bonne réponse à tous les besoins. Si un produit du marché couvre 90 % de votre métier et que les 10 % restants sont du confort, achetez le produit. Je vous le dirai au premier appel plutôt que de facturer trois mois pour refaire ce qui existe déjà et se maintient tout seul.
  • Ce n'est pas un ERP complet. Je construis l'outil qui règle vos deux ou trois processus les plus coûteux, pas un système qui prétend gérer la comptabilité, la paie, les stocks et la relation client d'un seul bloc. Ce genre de projet demande une équipe et des années.
  • Ce n'est pas une agence. Il n'y a pas de chargé de projet qui fait le relais entre vous et le code. La personne qui comprend vos règles de métier est celle qui les programme, donc rien ne se perd en route, et je prends peu de mandats lourds en parallèle.
  • Ce n'est pas un service de garde. Je corrige ce que je livre, mais je ne vends ni astreinte de nuit ni garantie de réponse en quelques minutes. Une entreprise dont la production s'arrête à trois heures du matin a besoin d'une équipe, pas d'une personne.
  • Ce n'est pas un forfait chiffré sur une idée. Tant que vos règles de gestion ne sont pas écrites noir sur blanc, un prix ferme n'est qu'un pari, et c'est le client qui le paie. Je chiffre après avoir compris, jamais avant.

Ce que vous recevez

Le livrable n'est ni une maquette ni un rapport. C'est un logiciel qui tourne, avec ce qu'il faut autour pour qu'il continue de tourner le jour où je ne suis plus au dossier.

  • Un outil de gestion utilisable dans un navigateur, sur ordinateur comme sur téléphone
  • Vos statuts, vos champs et vos règles de calcul, pas ceux d'un éditeur
  • Des rôles et des droits qui reflètent votre organigramme réel
  • Les rapports dont vous avez besoin, tirés de la donnée vivante et pas d'un export
  • La reprise de vos données existantes, chiffriers compris
  • Une base PostgreSQL exportable, dont le contenu reste le vôtre
  • Le dépôt de code à votre nom, avec l'historique complet et la documentation pour reprendre sans moi

L'outillage reste le même d'un projet à l'autre. Une pile réduite se maintient et se transmet ; une pile choisie pour être à la mode se paie deux ans plus tard, quand plus personne ne veut y toucher.

  • Django
  • React
  • TypeScript
  • PostgreSQL
  • Celery
  • Redis

Comment ça se passe

Toujours dans cet ordre, et vous voyez sortir quelque chose de chaque étape. Personne ne disparaît trois mois pour revenir avec une surprise.

  1. Écouter comment vous travaillez vraiment

    Un appel, puis une lecture de ce qui existe : vos chiffriers, vos gabarits de courriel, vos cas particuliers. Je cherche surtout les règles que personne n'a jamais écrites parce que tout le monde les connaît. Ce sont elles qui font échouer les logiciels achetés, et c'est l'étape que la plupart des devis sautent.

  2. Dire ce qui ne mérite pas d'être construit

    Une partie de ce que vous faites à la main se règle avec un outil du marché à quarante dollars par mois. Je le signale avant de commencer. Ce qui reste, c'est ce qui vous est propre et qu'aucun produit ne couvrira, et c'est là que le sur-mesure paie.

  3. Livrer le processus le plus coûteux en premier

    On ne construit pas tout avant de montrer quelque chose. On choisit l'endroit où vous perdez le plus de temps, on le livre, et votre équipe s'en sert pendant que le reste avance. Une tranche qui sert vaut mieux qu'un plan complet qui attend.

  4. Reprendre les données existantes

    Vos chiffriers contiennent des années d'historique et des erreurs accumulées. La reprise les importe, signale les doublons et les valeurs impossibles, et vous laisse trancher. C'est la partie la moins visible du projet et celle qui décide si l'équipe adopte l'outil ou le contourne.

  5. Mettre en production, corriger, passer la main

    Déploiement, sauvegardes automatiques, surveillance des erreurs. Les premières semaines d'usage réel révèlent toujours des cas que personne n'avait vus, et je les corrige. Ensuite, soit on continue par petites tranches, soit vous repartez avec le dépôt et la documentation. Les deux me vont.

Ce que ça change une fois en ligne

Le signe le plus fiable qu'un logiciel de gestion ne convient plus, ce n'est pas une plainte, c'est un chiffrier. Dès qu'une donnée importante vit à côté de l'outil officiel, l'outil a cessé d'être la source de vérité. Tout ce qui en sort devient discutable, et l'équipe le sait avant la direction. Cherchez les chiffriers avant de chercher une nouvelle licence.

Le deuxième signe est une personne. Dans presque toutes les entreprises qui contournent leur logiciel, une personne détient la manière de faire les cas particuliers. Elle n'a rien demandé, elle a simplement compensé pendant des années. Le jour où elle part en vacances, la règle part avec elle. Écrire ces règles dans du code, c'est d'abord les sortir d'une tête.

Un projet sur mesure ne commence donc pas par des fonctionnalités, il commence par un inventaire de contournements. Combien de fois par semaine quelqu'un recopie-t-il une donnée d'un écran vers un autre ? Quel rapport personne n'ose utiliser tel quel ? Quelle information doit être demandée à quelqu'un parce qu'elle n'est nulle part ? Ces trois questions donnent une carte plus utile que n'importe quel cahier des charges.

Vient ensuite l'arbitrage honnête. Une partie de vos besoins se règle avec un produit du marché, et le dire fait partie du travail. Le sur-mesure se justifie sur ce qui vous est propre : la règle de tarification que personne d'autre n'applique, le circuit d'approbation qui suit votre organisation réelle, le champ métier qu'aucun éditeur n'a prévu. Construire le reste serait payer cher pour réinventer un produit qui se maintient tout seul.

La question du coût se tranche sur trois ans, pas sur la facture d'installation. Un produit du marché se paie par utilisateur, chaque mois, et son prix suit la croissance de votre équipe. Un logiciel construit pour vous concentre la dépense au départ, puis ne coûte que son hébergement et les évolutions que vous demandez. Ajoutez à ce calcul les heures de double saisie que le contournement vous coûte déjà, et le point de bascule arrive plus tôt que prévu.

Reste la question que peu de fournisseurs abordent d'eux-mêmes : que se passe-t-il si je disparais. La réponse est dans le contrat et dans le dépôt. Le code porte votre nom dès le premier jour, l'historique complet est accessible, la documentation explique comment installer et déployer, et la base est un PostgreSQL standard. Un autre développeur reprend. C'est exactement ce qu'un logiciel propriétaire ne permet pas, et c'est l'argument qui devrait peser le plus dans la décision.

Ce que j'ai construit

Des applications en ligne, que vous pouvez ouvrir et juger vous-même. J'ai écrit le code de chacune, du premier écran à la mise en production.

Le reste est sur la page des réalisations.

Questions fréquentes

Combien coûte un logiciel de gestion sur mesure ?
L'écart entre deux projets est énorme, donc une grille de forfaits ne dirait rien d'utile. Un outil qui remplace un chiffrier partagé et une plateforme qui gère des dossiers, des rôles et des paiements ne demandent pas le même travail. Je chiffre après avoir compris le besoin, sur la base des processus à couvrir. Le repère qui compte n'est pas le prix affiché : c'est le coût sur trois ans, licences par utilisateur et double saisie comprises.
Est-ce moins cher qu'un logiciel du marché ?
Pas la première année, presque toujours à partir de la troisième. Un produit du marché coûte peu au départ puis se paie par utilisateur, chaque mois, indéfiniment, et le prix monte avec votre équipe. Le sur-mesure concentre la dépense au début et ne se répète pas. Le calcul bascule d'autant plus vite que vous avez d'utilisateurs et que le contournement du logiciel actuel vous coûte des heures.
Que se passe-t-il si vous n'êtes plus disponible ?
Le dépôt de code est à votre nom dès le premier jour, l'historique complet est dedans, et la documentation explique comment installer, déployer et modifier. La base de données est un PostgreSQL standard, exportable en une commande. Un autre développeur peut reprendre. C'est le contraire d'un logiciel propriétaire, où vous ne pouvez ni lire le code ni sortir vos données proprement.
Combien de temps avant d'avoir quelque chose d'utilisable ?
Une première tranche qui sert vraiment se livre en quelques semaines. L'outil complet se compte en mois. Le facteur qui allonge le plus les délais n'est pas le code, c'est le temps que met une décision à être prise chez le client. Les projets les plus rapides sont ceux où une seule personne tranche et répond.
Peut-on récupérer les données de nos chiffriers ?
Oui, et c'est prévu comme une étape à part entière. La reprise importe l'historique, puis signale ce qui ne peut pas être vrai : doublons, dates impossibles, montants aberrants, références qui pointent vers rien. Vous tranchez les cas ambigus. Cette étape est ingrate et elle décide de l'adoption : une équipe qui retrouve son historique adopte l'outil, une équipe qui repart de zéro retourne au chiffrier.
Le logiciel fonctionne-t-il sur téléphone ?
Oui. Je construis pour le navigateur, donc l'outil s'ouvre sur un téléphone comme sur un ordinateur, sans installation ni magasin d'applications. Les écrans souvent utilisés en déplacement sont conçus pour un pouce et un petit écran. Une vraie application iOS ou Android publiée dans les magasins se code autrement, et je ne vais pas prétendre le contraire pour décrocher le mandat.

Voir aussi : Application web sur mesure, Intégration CRM et ERP, Tableau de bord sur mesure. Tous mes services.

Parlons de ce que vous voulez construire

Le premier appel sert à savoir si le sur-mesure est la bonne réponse à votre problème. Si ce n'en est pas une, je le dis, et vous aurez perdu une demi-heure plutôt qu'un budget.