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Tableau de bord sur mesure
au Québec

Un tableau de bord utile ne répond pas à la question quels chiffres voulez-vous voir, mais à la question quelles décisions prenez-vous.

Un tableau de bord sur mesure rassemble les chiffres de vos différents systèmes dans un seul écran, calculés selon vos propres définitions. Chaque valeur affiche sa date de calcul et sa définition, et les données brutes restent exportables pour que n'importe quel chiffre puisse être vérifié.

Le problème que ça règle

La plupart des entreprises ne manquent pas de chiffres, elles manquent d'un endroit où les regarder ensemble. Les ventes vivent dans un système, les coûts dans un autre, le temps passé dans un troisième, et la réponse à une question simple demande d'ouvrir trois outils et de recoller le résultat dans un chiffrier. Cette manipulation prend une demi-journée par mois et personne ne la refait entre deux.

Le résultat est prévisible : les décisions se prennent sur le dernier chiffre que quelqu'un a eu le courage d'aller chercher. Un chiffre de six semaines devient la référence parce que personne n'a le temps de le rafraîchir. Les discussions portent alors sur la fiabilité du chiffre plutôt que sur la décision à prendre, ce qui est le pire usage possible d'une réunion.

Les outils génériques de tableau de bord règlent une partie du problème. Ils affichent vite, ils sont beaux, et ils butent sur la même limite : ils ne connaissent pas vos définitions. Un client actif, une marge, une heure facturable, un dossier en retard, ces mots n'ont pas de sens universel. Tant que la définition n'est pas écrite quelque part et appliquée toujours de la même façon, deux personnes lisant le même écran ne voient pas la même chose.

Ce que ce n'est pas

Un mandat mal orienté coûte plus cher à tout le monde qu'un mandat refusé au premier appel. Voici donc ce que je ne vends pas, et ce que je dis quand la demande ne colle pas avec ce que je sais faire.

  • Ce n'est pas un abonnement à un outil de visualisation. Si Looker Studio branché sur vos données répond à votre besoin, utilisez-le et gardez votre budget. Je construis quand vos indicateurs demandent des règles de calcul que ces outils ne savent pas exprimer.
  • Ce n'est pas un mur d'écrans. Un tableau de bord qui affiche quarante indicateurs ne se lit pas, donc il ne se lit plus. On en garde le nombre qu'une personne peut regarder chaque semaine et sur lesquels elle peut agir.
  • Ce n'est pas de la prévision. J'affiche ce qui s'est passé et ce qui se passe, calculé sur vos données réelles. Un modèle qui annonce le trimestre prochain est un autre métier, et le vendre avec un tableau de bord serait malhonnête.
  • Ce n'est pas une agence. La personne qui écrit vos définitions d'indicateurs est celle qui les programme, donc rien ne se perd entre la discussion et le calcul.
  • Ce n'est pas un forfait chiffré sur une idée. Tant que les indicateurs et leurs définitions ne sont pas écrits, un prix ferme n'est qu'un pari.

Ce que vous recevez

Le livrable n'est ni une maquette ni un rapport. C'est un logiciel qui tourne, avec ce qu'il faut autour pour qu'il continue de tourner le jour où je ne suis plus au dossier.

  • Un tableau de bord consultable dans un navigateur, sur ordinateur comme sur téléphone
  • Vos indicateurs, avec leur définition écrite et visible à côté du chiffre
  • La date et l'heure de dernière mise à jour affichées sur chaque chiffre
  • Les connexions à vos sources réelles, pas un export manuel à refaire
  • Des vues par rôle, pour que chacun voie ce qui le concerne
  • L'export des données brutes, pour vérifier un chiffre sans passer par moi
  • Le dépôt de code à votre nom, avec la documentation pour ajouter un indicateur

L'outillage reste le même d'un projet à l'autre. Une pile réduite se maintient et se transmet ; une pile choisie pour être à la mode se paie deux ans plus tard, quand plus personne ne veut y toucher.

  • Django
  • React
  • TypeScript
  • PostgreSQL
  • Celery

Comment ça se passe

Toujours dans cet ordre, et vous voyez sortir quelque chose de chaque étape. Personne ne disparaît trois mois pour revenir avec une surprise.

  1. Trouver les décisions, pas les indicateurs

    Je ne demande pas quels chiffres vous voulez voir, je demande quelles décisions vous prenez et à quelle fréquence. Un indicateur qui ne change aucune décision est un ornement, et il fait baisser l'attention portée à ceux qui comptent.

  2. Écrire les définitions avant de calculer

    Un client actif, une marge, une heure facturable : chacun de ces mots doit avoir une définition écrite et une seule. C'est l'étape qui déclenche les vraies discussions, et c'est elle qui évite qu'un chiffre soit contesté chaque fois qu'il déplaît.

  3. Brancher les sources réelles

    Les données viennent de vos systèmes par leur interface de programmation ou par accès direct à leur base, jamais d'un export à refaire à la main. Un tableau de bord qui dépend d'une manipulation mensuelle cesse d'être à jour au deuxième mois.

  4. Afficher la fraîcheur avec le chiffre

    Chaque valeur porte sa date de calcul. Quand une source tombe, l'écran le dit au lieu de montrer l'ancienne valeur comme si elle était actuelle. Un chiffre périmé présenté comme frais est plus dangereux qu'une case vide.

  5. Réduire, puis passer la main

    Après quelques semaines d'usage, certains indicateurs ne sont jamais regardés. On les retire. Ensuite la documentation explique comment ajouter une source et un calcul, pour que vous n'ayez pas besoin de moi pour une évolution mineure.

Ce que ça change une fois en ligne

La première question à poser n'est pas quels indicateurs afficher, c'est quelles décisions vous prenez et à quelle fréquence. Un indicateur qui ne change aucune décision ne sert à rien, et il coûte quelque chose : il occupe de la place à l'écran et il fait baisser l'attention portée aux chiffres qui comptent vraiment. Les tableaux de bord abandonnés sont presque tous des tableaux de bord trop complets.

Vient ensuite le travail que personne n'anticipe : écrire les définitions. Un client actif, est-ce un client qui a commandé cette année, ou qui a un dossier ouvert, ou qui a payé sa dernière facture ? Une marge, avant ou après le temps passé ? Ces questions n'ont pas de bonne réponse universelle, elles ont une réponse propre à votre entreprise, et tant qu'elle n'est pas écrite, deux personnes lisant le même écran ne verront pas la même chose. Cette étape déclenche les vraies discussions et elle vaut souvent à elle seule le projet.

La fraîcheur est le troisième sujet, et c'est celui où les tableaux de bord font le plus de dégâts. Un chiffre affiché sans sa date de calcul est lu comme s'il était d'aujourd'hui. Quand une source tombe et que l'écran continue d'afficher la dernière valeur connue, l'entreprise prend des décisions sur du passé sans le savoir. Chaque valeur doit donc porter sa date, et une source en panne doit produire une case explicitement vide plutôt qu'un chiffre rassurant.

La fréquence de calcul se décide indicateur par indicateur, selon la décision qu'il sert. Un chiffre d'exploitation qui déclenche une action dans la journée se rafraîchit toutes les heures. Un chiffre de gestion regardé en réunion mensuelle n'a aucun besoin d'être recalculé en continu, et le faire consomme des ressources pour rien. Traiter tous les indicateurs à la même cadence est un choix par défaut, jamais un choix éclairé.

Sur le choix de l'outil, la réponse honnête est que les produits existants suffisent souvent. Quand vos données vivent déjà dans un seul système propre, un outil de visualisation branché dessus fait le travail pour une fraction du prix, et je le dis. Le sur-mesure se justifie quand il faut recoller plusieurs systèmes qui ne s'accordent pas sur la notion de client, ou quand vos règles de calcul deviennent illisibles une fois traduites dans un langage de formules. Le travail est alors dans la préparation de la donnée, et rien n'empêche d'afficher le résultat dans l'outil que votre équipe connaît déjà.

Dernier point, et c'est celui qui décide de la confiance : un chiffre doit pouvoir être vérifié. La définition s'affiche à côté de la valeur, et les données brutes qui ont servi au calcul s'exportent. Le jour où le tableau de bord annonce une mauvaise nouvelle, quelqu'un voudra refaire l'addition. S'il ne peut pas, il ne croira plus l'écran, et vous serez revenu au chiffrier.

Ce que j'ai construit

Des applications en ligne, que vous pouvez ouvrir et juger vous-même. J'ai écrit le code de chacune, du premier écran à la mise en production.

Le reste est sur la page des réalisations.

Questions fréquentes

Combien coûte un tableau de bord sur mesure ?
Le prix dépend du nombre de sources à brancher et de la complexité des règles de calcul, pas du nombre de graphiques affichés. Brancher une seule base et afficher six indicateurs est un projet court. Recouper trois systèmes qui ne s'accordent pas sur la notion de client demande beaucoup plus. Je chiffre après avoir vu les sources réelles et écrit les définitions.
Pourquoi ne pas utiliser Power BI ou Looker Studio ?
Utilisez-les quand ils suffisent, et ils suffisent souvent. Ils butent sur deux choses. La première, les règles de calcul qui tiennent à votre métier et qui deviennent illisibles une fois exprimées dans leur langage de formules. La seconde, la donnée qu'il faut d'abord recoller entre plusieurs systèmes qui ne parlent pas la même langue. C'est ce travail-là que je construis, et rien n'empêche d'afficher le résultat dans l'un de ces outils.
Combien d'indicateurs faut-il afficher ?
Moins que ce que vous croyez. Un écran qui affiche quarante chiffres n'est plus regardé après un mois, parce que rien n'y ressort. La règle qui fonctionne est de ne garder que les indicateurs sur lesquels quelqu'un peut agir cette semaine. Les autres se rangent dans un rapport détaillé qu'on ouvre quand une question précise se pose.
À quelle fréquence les données se mettent-elles à jour ?
Cela dépend de la décision qu'elles servent. Un indicateur d'exploitation qui déclenche une action dans la journée se rafraîchit toutes les heures. Un indicateur de gestion qu'on regarde en réunion mensuelle n'a aucun besoin d'être calculé en continu, et le faire coûterait pour rien. Chaque chiffre affiche sa date de calcul, pour qu'on sache toujours ce qu'on regarde.
Que se passe-t-il si une source tombe en panne ?
L'écran le dit. La valeur concernée est marquée comme non disponible avec la raison, au lieu d'afficher la dernière valeur connue comme si elle était actuelle. Une alerte part le jour même. C'est un choix de conception assumé : un chiffre périmé présenté comme frais fait prendre de mauvaises décisions, une case vide fait poser une question.
Peut-on vérifier un chiffre qui paraît faux ?
Oui, et c'est prévu. Chaque indicateur affiche sa définition à côté de sa valeur, et les données brutes qui ont servi au calcul s'exportent. Vous pouvez refaire l'addition dans un chiffrier si vous voulez. Un tableau de bord dont on ne peut pas vérifier un chiffre finit toujours par être contesté au moment où il annonce une mauvaise nouvelle.

Voir aussi : Logiciel de gestion sur mesure, Intégration CRM et ERP, Application web sur mesure. Tous mes services.

Parlons de ce que vous voulez construire

Le premier appel sert à savoir si le sur-mesure est la bonne réponse à votre problème. Si ce n'en est pas une, je le dis, et vous aurez perdu une demi-heure plutôt qu'un budget.