Création de site web

Création de site web
à Matane

Des sites et des applications sur mesure pour les entreprises de la Matanie, construits par une seule personne, du premier écran à la mise en ligne.

Je suis développeur web à Jonquière et je conçois des sites et des applications sur mesure pour les entreprises de Matane et de la Matanie. Le mandat se mène à distance, et le site vous est livré avec son code, son hébergement et ses accès à votre nom.

Le marché web à Matane

Matane est la porte d'entrée de la Gaspésie quand on arrive par l'ouest, et sa vie économique tient à trois choses qui ne se ressemblent pas. Il y a la mer d'abord : un port, un traversier qui relie la Côte-Nord, une pêche et une transformation de produits marins dont le nom de la ville est devenu l'étiquette. Il y a la forêt ensuite, avec les scieries, la transformation du bois et les fournisseurs qui vivent autour. Il y a l'éolien enfin, arrivé plus tard, qui a amené de la fabrication de composantes, de l'entretien de parcs et des métiers techniques qu'on n'associait pas au Bas-Saint-Laurent il y a vingt-cinq ans. À ça s'ajoute une couche que peu de villes de quatorze mille habitants possèdent : un cégep qui forme en animation 3D et en imagerie numérique, donc des gens qui savent ce qu'est une chaîne de production et qui ne se laissent pas impressionner par un beau gabarit. Le tourisme complète le portrait, avec une saison courte et une pointe qui décide de l'année entière. Le traversier ajoute une nuance : une entreprise de Matane a parfois plus d'affaires sur la Côte-Nord que dans son propre comté. Cette économie a une conséquence directe sur le web : beaucoup d'entreprises de la Matanie vendent ailleurs. Un acheteur de Rimouski, de Québec ou d'Europe ne se déplacera pas pour vérifier. Il ouvrira un site, cherchera une capacité, une certification, une disponibilité, et jugera en trente secondes.

L'éolien et la transformation des ressources

Ces entreprises ont un point commun qui décide de tout : leur client n'est presque jamais à Matane. Une pièce usinée, un service d'entretien de parc, un lot de bois transformé, un produit marin se vendent à Québec, à Montréal, sur la Côte-Nord, parfois en Europe. L'acheteur ne passera pas voir l'atelier avant de demander une soumission, donc le site fait le travail que la visite aurait fait. Ce n'est pourtant pas là que le site rapporte le plus vite dans la Matanie. C'est au recrutement. Une entreprise de la Matanie qui cherche un soudeur, un technicien en maintenance ou un ingénieur ne se bat pas contre l'atelier d'à côté. Elle se bat contre un employeur de Québec qui offre à peu près la même chose sans obliger personne à déménager. La personne qui lit votre affichage cherche votre nom dans la minute qui suit, et ce qu'elle trouve décide si elle postule ou si elle referme l'onglet. Une page d'accueil qui date de dix ans et trois photos floues répondent à sa question, et la réponse est non. Ce qui fonctionne tient en peu de choses, mais elles demandent un certain courage. Montrer l'atelier tel qu'il est plutôt qu'une image achetée. Écrire l'horaire réel, quarts compris. Dire combien de personnes travaillent dans l'équipe qu'on rejoint et qui décide quoi. Nommer ce que la région offre et ce qu'elle n'offre pas, parce qu'une personne qui envisage de s'installer à quatre cents kilomètres de Québec veut d'abord savoir dans quoi elle s'embarque. Une embauche qui repart au bout de six semaines coûte plus cher qu'un poste resté ouvert un mois de plus. Cette page carrières a un effet secondaire que personne n'annonce : elle sert aussi aux acheteurs. Une entreprise qui montre ses équipes, ses installations et son organisation prouve du même coup qu'elle est capable de livrer. Deux publics très différents, une seule page à écrire correctement, et c'est la plus rentable du site.

  • Une page par capacité ou par service, indexable séparément, plutôt qu'un onglet Services fourre-tout
  • Les équipements, les normes et les certifications écrits en toutes lettres, avec leur date
  • Une version anglaise dès que vous expédiez dans les Maritimes ou en Europe
  • Une page carrières qui donne envie, parce que le site recrute autant qu'il vend
  • Un formulaire de soumission qui pose les bonnes questions et arrive dans la bonne boîte
  • Un site qui charge vite sur un réseau de chantier ou depuis la cabine d'un camion
  • Des horaires et une saisonnalité à jour, parce qu'une information fausse coûte un appel de plus
  • Une adresse et un itinéraire clairs, parce qu'une partie des visiteurs arrivent par la 132 ou par le traversier

Ce que j'ai construit

Des sites en ligne, que vous pouvez ouvrir et juger vous-même. J'ai écrit le code de chacun, du premier écran à la mise en production.

Le reste est sur la page des réalisations.

Travailler à distance

Matane est à plus de six cents kilomètres de Jonquière par la route, ou à une traversée du fleuve depuis la Côte-Nord. Autant le dire tout de suite : je ne passerai pas à l'atelier. Tout se fait à distance, et ce n'est pas un compromis accepté faute de mieux, c'est la façon dont je travaille depuis le début. Concrètement, un projet s'ouvre par un appel d'une heure où je pose surtout des questions sur le métier : qui achète, comment il choisit, ce qui fait perdre un contrat, ce qui revient toujours au téléphone. Ce sont ces réponses qui décident de la structure du site, pas une liste de pages arrêtée d'avance. Ensuite je livre par tranches, sur une adresse de préproduction que vous pouvez ouvrir n'importe quand, depuis le bureau ou depuis un téléphone dans le stationnement. Vous voyez le site exister au bout de quelques jours, vous commentez du concret, et on corrige pendant que c'est encore facile à corriger. C'est l'inverse du projet où le client attend six semaines et découvre à la fin que ce n'était pas ça. Pour le contenu, je ne vous laisse pas seul devant une page blanche. Je pose les questions, je rédige une première version, vous corrigez les faits. C'est presque toujours le contenu qui retarde un site, jamais le code, et c'est la partie où l'absence de rencontre en personne change le moins de choses. À la mise en ligne, je remets le dépôt de code, les accès à l'hébergement, le nom de domaine s'il passe par moi, et une interface pour modifier les textes sans moi. Rien ne dépend d'un compte à mon nom. Si vous confiez le site à quelqu'un d'autre l'an prochain, il repart avec tout. La distance a même un avantage que personne n'annonce : comme rien n'attend une visite, une correction demandée le matin est en ligne l'après-midi, pas à la prochaine tournée dans le secteur.

Questions fréquentes

Combien coûte un site web à Matane ?
Il n'y a pas de tarif affiché, et la raison est concrète. Dans la Matanie, l'écart entre deux devis se joue presque toujours sur le même point : le nombre de capacités techniques à documenter une par une, avec vos gens de production, dans leur vocabulaire. Je chiffre après un appel, une fois que je sais ce que le site doit produire. Trois éléments pèsent vraiment dans l'estimation. Le premier est la quantité de contenu à structurer et à rédiger : une entreprise avec quatorze capacités techniques à documenter demande plus de travail qu'un commerce avec trois pages. Le deuxième est ce à quoi le site doit se connecter, un logiciel de gestion, un inventaire, un système de paiement. Le troisième est la présence ou non d'un espace réservé, pour vos clients ou pour vos employés, qui fait basculer un site dans la catégorie des applications. Ce qui ne fait pas monter le prix, en revanche, c'est la distance.
Vous travaillez depuis Jonquière, est-ce que ça complique le projet ?
Non, et je préfère l'expliquer plutôt que de le promettre. Un projet web demande trois choses au client : décider, fournir du contenu, valider. Aucune des trois ne se fait mieux assis dans la même pièce. Ce qui aide vraiment, c'est de voir le site avancer, et ça se regarde sur une adresse de préproduction, pas pendant une visite. Le calendrier est fixé au départ, avec des points de contact réguliers, en général un appel par tranche livrée. Entre les deux, tout passe par écrit, ce qui a un avantage que la rencontre en personne n'a pas : les décisions restent notées quelque part et personne ne s'en souvient autrement trois semaines plus tard. Une bonne partie de mes projets s'est faite ainsi, avec des clients que je n'ai jamais rencontrés en personne, dont certains sur un autre continent et dans un autre fuseau horaire. Six cents kilomètres de route, à côté de ça, c'est une formalité. Une seule chose change vraiment avec la distance : je ne peux pas passer prendre les photos moi-même. C'est donc la première tâche que je vous confie, avec une liste précise de ce qu'il me faut, machine par machine.
Est-ce que vous travaillez avec l'éolien, le bois et la transformation ?
C'est le profil pour lequel cette page est écrite. Le problème y est constant : une entreprise que tout le monde connaît dans la Matanie et que personne ne trouve depuis Québec ou depuis l'étranger. Le travail consiste à faire dire au site ce que vos gens de production savent déjà : quelles machines, quelles tolérances, quels volumes, quelles normes, puis à répartir ces réponses sur des pages que Google peut indexer une par une. Concrètement, ça veut dire arrêter d'avoir un onglet Services qui aligne six mots et le remplacer par une page par capacité, avec les matériaux, les tolérances, les délais habituels et une photo qui montre que la machine existe. C'est plus long à rédiger, ça demande du temps à vos gens de production, et c'est exactement la partie qui change le résultat. Je ne prétends pas connaître votre métier mieux que vous. Mon travail est de poser assez de questions pour que l'information sorte, puis de l'écrire dans une langue que l'acheteur comprend.
Il y a déjà des gens du web dans la région, pourquoi vous ?
Il y en a, certains depuis très longtemps, et c'est une bonne chose pour la région. Si la proximité physique compte beaucoup pour vous, un fournisseur établi dans la région est un choix parfaitement défendable, et je le dirai sans détour au premier appel. Ce que j'apporte est autre chose. Il n'y a pas de chargé de projet, pas de designer qui passe le dossier à un intégrateur, pas de sous-traitance. Vous parlez à la personne qui écrit le code, du premier appel à la mise en production, et une question technique reçoit sa réponse le jour même. L'autre différence tient au type de projets. Je construis des applications, pas seulement des vitrines : des espaces clients, des systèmes de commande, des outils qui remplacent un tableur partagé par courriel. Quand le besoin dépasse le site de présentation, c'est là que ça devient intéressant. La contrepartie est réelle et je la dis d'avance : mon calendrier se remplit plusieurs semaines à l'avance, et je préfère annoncer une date honnête qu'une date qui fait plaisir.
Qu'est-ce que je possède à la fin du projet ?
Tout. Le code, l'hébergement, le nom de domaine, les comptes créés pour le projet. Je remets le dépôt et les accès à la mise en ligne, et je ne garde aucune clé qui vous obligerait à revenir vers moi. C'est une précision qui a l'air évidente et qui ne l'est pas. Beaucoup de sites vivent sur une plateforme louée où le client ne possède ni le code ni les données, et où partir signifie tout refaire. D'autres sont livrés sans accès à l'hébergement, ce qui revient au même le jour où la relation se termine. Vous gardez aussi de quoi travailler sans moi : une interface pour modifier les textes, les photos et les coordonnées, et une explication écrite de ce qui se trouve où. Sur le plan pratique, ça veut dire un dépôt de code qui vous appartient, une facture d'hébergement à votre nom si vous le préférez, et aucun abonnement dont je tiendrais la clé. L'entretien peut passer par moi si vous le souhaitez, jamais parce que vous n'avez pas le choix.

Voir aussi : Rimouski, Baie-Comeau. Tous mes services.

Parlons de votre projet à Matane

Je travaille depuis Jonquière, à 615 km de Matane. Tout se fait à distance, et ça fonctionne : trois de mes clients sont au Cameroun et en France.